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Coronavirus : La justice brésilienne ouvre une enquête sur le supposé réveillon géant de Neymar
COTILLONS ?•La fête supposée, avec ses 150 à 500 invités, a déclenché une vague de critiques dans un pays particulièrement endeuillé par le Covid-1920 Minutes avec AFP
Mais comment Neymar va-t-il fêter son passage à l’année 2021 ? Seule certitude : le joueur du PSG devra faire avec une enquête de la justice brésilienne. Cette dernière va en effet investiguer sur la supposée fête géante du réveillon organisée par la star dans sa villa de la côte de Rio de Janeiro en pleine pandémie, a indiqué mercredi le bureau du procureur.
La question est de savoir si cette fête n’est en fait qu’une rumeur. L’entourage de l’attaquant brésilien nie en effet sa tenue, tandis que pour épaissir le mystère, le joueur, qui est resté silencieux, a publié une photo de lui avec un ami sur un yacht sur la plage de Santa Catarina, dans le sud du pays.
Des informations de la presse
Le procureur de Rio a précisé qu’il avait ouvert une enquête après avoir reçu « plusieurs plaintes, fondées sur des informations divulguées par la presse, concernant les événements organisés par le joueur Neymar ». Elle a demandé à la star de la Seleçao, ainsi qu’à la copropriété où se trouve la villa et à un autre complexe résidentiel voisin, de fournir « d’urgence » des précisions sur « le nombre d’invités, l’organisation des fêtes et les éventuelles mesures sanitaires prises ». Un conseiller du joueur a pour sa part déclaré qu’il ne savait pas si Neymar fêterait le Nouvel An 2021 dans sa luxueuse demeure de Mangaratiba, cité balnéaire à 130 km de la ville de Rio, ou s’il resterait à Santa Catarina.
L’événement supposé, avec ses 150 à 500 invités, a déclenché une vague de critiques, au moment où les scientifiques recommandent de limiter les contacts pour éviter que la pandémie, qui a déjà fait près de 194.000 morts au Brésil, ne s’aggrave. Mais légalement, l’Etat de Rio de Janeiro n’interdit pas les soirées dans des résidences privées et la mairie de Mangaratiba a admis « ne pas avoir le pouvoir » d’intervenir.


















