Coronavirus : Tottenham demande à son ex-entraîneur de réduire son salaire (qui lui est toujours payé)

FOOTBALL L’entraîneur argentin continue de toucher son salaire pharaonique conformément à l’accord trouvé avec Daniel Levy au moment de son licenciement

J.L.
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Mauricio Pochettino, le 2 mars 2019 sur le banc de Tottenham.
Mauricio Pochettino, le 2 mars 2019 sur le banc de Tottenham. — Dave Shopland/BPI/REX/Shutterstock/SIPA

José Mourinho n’est plus là pour nous faire rigoler sur le banc de touche à cause du Covid-19 mais le club de Tottenham continue à faire tout son possible pour amuser la galerie avec une persévérance louable.

Pochettino payé jusqu’à ce qu’il retrouve un club

Après avoir finalement refusé de faire appel au dispositif de chômage partiel imaginé par Downing Street devant les réactions outrées de ses propres supporteurs, alors que les joueurs touchent toujours leurs salaires à 100 % depuis le début de la crise, Daniel Levy, le président des Spurs, cherche toujours le moyen d’alléger la facture au maximum pour éviter un appel vénère de son banquier.

Dernière idée en date, selon le Daily Mail? Tenter d’amadouer Mauricio Pochettino, viré comme un malpropre à l’automne quatre mois après avoir emmené le club en finale de C1. Il s’avère en effet que l’entraîneur argentin a bien négocié son licenciement, puisqu’il a fait ses cartons en étant assuré de toucher son salaire de Sultan (9,5 millions d’euros annuels) jusqu’à ce qu’il retrouve une place sur un banc de touche.

Un staff à plus de 20 millions d’euros annuel

Si l’on ajoute les indemnités de ses trois adjoints, récompensés de la même façon, ça fait environ 23 millions d’euros qui plomberaient encore davantage les caisses des Spurs à la fin de l’année 2020 selon les estimations de la presse britannique. Et on vous passe le salaire maous de José Mourinho, qui a négocié 17,5 millions d’euros l’année pour jouer à dix derrière et perdre un match sur deux. Quelle vie d’être Daniel Levy.