Montpellier-Nîmes : « Soit on siffle les mains, involontaires ou non, soit on ne les siffle pas »

LIGUE 1 Les Nîmois n’ont pas compris la décision de l’arbitre de ne pas siffler penalty en leur faveur, trois minutes avant l’ouverture du score de Souquet

Jérôme Diesnis

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MHSC / NO : Arnaud Souquet a marqué l'unique but de la rencontre.
MHSC / NO : Arnaud Souquet a marqué l'unique but de la rencontre. — N. Bonzom / Maxele Presse
  • Les Nîmois n’ont pas digéré la décision de l’arbitre de ne pas leur accorder penalty sur une main d’Arnaud Souquet dans la surface.
  • « Il faut qu'on explique aux joueurs parce qu'ils ne savent plus quand il y a main », regrette l’entraîneur du Nîmes Olympique, Bernard Blaquart.

« Il faut qu’on explique aux joueurs parce qu’ils ne savent plus quand il y a main ». A l’image du coach Bernard Blaquart, le Nîmes Olympique n’ont pas compris, voire pas du tout goûté la décision de Benoît Bastien de ne pas siffler penalty pour une main dans la surface d’Arnaud Souquet. Alerté par le VAR, l’arbitre a été voir les images mais a jugé que la main ne méritait pas sanction.

Double problème : dans la foulée, l’auteur de la main a inscrit le seul but du match entre Montpellier et Nîmes ( 1-0). Et Nîmes a été sanctionné deux fois pour des faits similaires cette saison. « C’est gros. Contre Paris et Nice, on nous siffle des mains complètement involontaires. Cette fois, c’est la même chose, regrette le défenseur Pablo Martinez, le nez sur l’action. Cette main est peut-être involontaire, mais elle change la direction du ballon. Soit on siffle les mains dans la surface, involontaires ou non, soit on ne siffle pas. »

« Oui je l’ai touché et je l’ai dit à l’arbitre »

L’auteur de la main l’a reconnu. Il l’a bien commise dans la surface. « Je le dis à l’arbitre, je l’ai touchée. Renaud Ripart est juste devant et la dévie, reconnaît Souquet. Pour moi je n’augmente pas la surface de mon corps. Je ne fais pas de geste avec la main, elle me tombe dessus. Je ne peux pas la mettre ailleurs. Je comprends qu’ils aient des regrets, mais s’il avait sifflé le penalty, j’aurais eu la même réponse »

Bernard Blaquart ne veut pas pour autant en faire toute une histoire : « J’ai discuté avec l’arbitre, il n’y a pas de souci. Mais avec la même main, la semaine prochaine, il faut qu’il n’y ait pas penalty. Mais il faut qu’on se penche sur nos lacunes, qu’on ne se réfugie pas derrière ça. »