Jacques-Henri Eyraud, président de l'OM, lors d'un match face à Bordeaux.
Jacques-Henri Eyraud, président de l'OM, lors d'un match face à Bordeaux. — N. Tucat / AFP

FOOTBALL

Mercato OM : Malgré le départ de Gustavo, il n’y a « pas d’obligation d’acheter », selon Eyraud

Le départ de Luiz Gustavo est quasiment signé... Mais l'arrivée de Valentin Rongier n'est pas du tout bouclée. Officiellement, cela n'inquiète pas Jacques-Henri Eyraud, président de l'OM

Tic, toc, tic, toc. A l’heure où nous écrivons ces lignes, Jacques-Henri Eyraud n’a plus que vingt-quatre heures pour boucler le mercato marseillais. Dans le sens des départs, les voyants sont au vert : le transfert de Luiz Gustavo à Fenerbahçe est quasi bouclé. L'OM va récupérer aux alentours de sept millions d’euros. Et les réinvestir dans la foulée ?

Les négociations avancent bien avec le FC Nantes pour faire signer Valentin Rongier, qui a refusé de jouer avec les Canaris, ce samedi. Rongier est OK mais pas Kita : selon nos informations, le président nantais a même trouvé ridicule la première offre de l’OM, estimée jeudi à 11 millions d’euros (avec un paiement en trois fois sans frais, comme chez Ikea).

« Les discussions ne sont pas arrêtées »

Le dossier est donc loin d’être bouclé, malgré une avancée dans les négociations, ce week-end. « Les discussions ne sont pas arrêtées », a affirmé Jacques-Henri Eyraud en zone mixte, ce dimanche, après la victoire de l’OM face à Saint-Etienne (1-0). Puis il a fait cette déclaration qui va inquiéter les supporters de l’OM :

On verra, mais en tout cas on n’a pas d’obligations de recruter un autre jouer. Si on doit continuer avec le groupe tel qu’il est, on le fera. Il peut y avoir un départ de Luiz sans arrivée à l’OM ! »

Simple coup de bluff en direction du clan Kita ? Probablement, puisque Eyraud a glissé qu’il avait « aussi des contacts avec d’autres joueurs, évidemment ! ». Mais il l’assure : « Il n’y a pas de pression particulière ! » Le panic-buy Mitroglou lui aurait-il servi de leçon ?