FC Nantes: Le club racheté par des Anglais cet été?

FOOTBALL Une offre d'une soixantaine de millions d'euros a été émise par un fonds d'investissement britannique

20 Minutes

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Waldemar Kita et son fils, Franck.
Waldemar Kita et son fils, Franck. — AFP

Vers la fin de l’ère Kita ? Le président et propriétaire du FC Nantes a reçu une offre de rachat du club d’une soixantaine de millions d’euros, a-t-on appris vendredi d’une source proche du club, confirmant une information du journal L'Equipe. Un fonds d’investissement d’origine britannique, dont l’identité n’a pas filtré, serait à l’origine de la démarche, selon 20 Minutes.

L’avocat et ancien secrétaire d’Etat aux Sports (2014-2017), Thierry Braillard, a joué un rôle d’entremetteur dans le dossier, de même qu’Alain Yacine, banquier franco-libanais, déjà impliqué il y a plusieurs mois dans la vente des Girondins de Bordeaux à un fonds d’investissement américain.

La vente bien engagée

Le président Waldemar Kita a toujours fixé par le passé la barre d’une vente à 100 millions d’euros mais les déboires de son projet de nouveau stade, ses ennuis judiciaires et la vive hostilité d’une bonne partie du public nantais à son égard font qu’il n’exclut pas de vendre tout de même, a ajouté la source.

Selon les informations de 20 Minutes, le processus est très bien engagé et pourrait même se conclure avant la fin de l’été.

Thierry Braillard connaît bien le FCN puisqu’il avait conseillé juridiquement Waldemar Kita sur le projet du nouveau stade, finalement stoppé par la mairie de Nantes.

La mairie de Nantes dit ne pas être informée

De son côté, le premier adjoint à la mairie de Nantes, Pascal Bolo (PS), affirme ne pas croire pas à la probabilité d’une vente du club. « Si celle-ci devait se révéler sérieuse, nul doute que M.Kita nous en informerait », commente-il.

Un point de vue à prendre avec des pincettes compte tenu des relations glaciales entre Waldemar Kita et la mairie de Nantes. Il faut se rappeler également que Pascal Bolo avait déjà, par le passé, contesté l’existence du projet de nouveau stade, avant de finalement avouer avoir menti pour protéger les intérêts des parties prenantes.