L'année ou jamais pour le Racing
RUGBY•Le Racing-Metro fait figure de grand favori pour la montée en Top 14. Reste à le démontrer sur le terrain...Alexandre Pedro
Quand il a pris la présidence du Racing-Metro en 2006, Jacky Lorenzetti s’est donné deux saisons pour rejoindre l’élite. Il ne lui en reste plus qu’une. Passé à une transformation sur le poteau du Top 14, lors du barrage contre Mont-de-Marsan, le Racing est maintenant l’équipe à battre pour l’accession en Top 14.
Si le recrutement estival est moins gargantuesque que la saison dernière avec ses 21 recrues, les petits nouveaux ne sont pas n’importe qui, à commencer par Andrew Mehrtens, meilleur réalisateur de l’histoire des All-Blacks. «Je me pince pour croire que je m’entraîne tous les jours avec lui» avoue le jeune Jonathan Wisniewski,pourtant en concurrence avec le Néo-Zelandais à l’ouverture.
Si le recrutement estival est moins gargantuesque que la saison dernière avec ses 21 recrues, les petits nouveaux ne sont pas n’importe qui, à commencer par Andrew Mehrtens, meilleur réalisateur de l’histoire des All-Blacks. «Je me pince pour croire que je m’entraîne tous les jours avec lui» avoue le jeune Jonathan Wisniewski,pourtant en concurrence avec le Néo-Zelandais à l’ouverture.
«Nous avons enfin pu effectuer une vraie préparation d’avant saison»
«Nous avons enfin pu effectuer une vraie préparation d’avant saison»
Mehrtens, Fillol, Valbon, Dubois et quelques autres: les noms ronflants ne garantissent pas pour autant un ticket pour l’élite. Déçus par le rendement de certains cadres la saison passée, Pierre Berbizier et Jacky Lorenzetti n’avaient rien fait pour retenir Agustin Pichot et Olivier Auradou. «Certains joueurs n’avaient pas compris l’exigence de la Pro D2», se contente de rappeler l’entraîneur-manager, Pierre Berbizier.
Cette saison, le Racing ne part donc pas d’une page blanche. «Nous avons enfin pu effectuer une vraie préparation d’avant saison. L’an dernier, il fallait assimiler toutes les arrivées. Moi-même j’avais pris la préparation en cours après ma coupe du monde à la tête de l’Italie» précise Berbizier. Ce vécu et les erreurs passées doivent permettre au club des Hauts-de-Seine de rivaliser et surpasser les autres prétendants à la montée. En se déplaçant dès samedi à Lyon avant de recevoir le Stade rochelais la semaine prochaine, deux concurrents directs, les Parisiens vont très vite savoir où ils en sont.
Cette saison, le Racing ne part donc pas d’une page blanche. «Nous avons enfin pu effectuer une vraie préparation d’avant saison. L’an dernier, il fallait assimiler toutes les arrivées. Moi-même j’avais pris la préparation en cours après ma coupe du monde à la tête de l’Italie» précise Berbizier. Ce vécu et les erreurs passées doivent permettre au club des Hauts-de-Seine de rivaliser et surpasser les autres prétendants à la montée. En se déplaçant dès samedi à Lyon avant de recevoir le Stade rochelais la semaine prochaine, deux concurrents directs, les Parisiens vont très vite savoir où ils en sont.



















