Top 14: Une orgie de points mais pas de bonus offensif pour Toulouse... Revivez ce Stade Toulousain-Racing 92

RUGBY Un match primordial dans la course aux phases finales...

Nicolas Stival

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Maxime Médard, auteur du troisième essai du Stade Toulousain face au Racing 92, le 15 avril 2018 au stade Ernest-Wallon de Toulouse.
Maxime Médard, auteur du troisième essai du Stade Toulousain face au Racing 92, le 15 avril 2018 au stade Ernest-Wallon de Toulouse. — P. Pavani / AFP

STADE TOULOUSAIN - RACING 92: 42-27

18 h 45: On se quitte avec la tout à fait anecdotique remise de la Natexis Cup, mise en jeu lors des confrontations entre les deux équipes. Le Stade Toulousain sera au repos au week-end prochain, tandis que le Racing 92 représentera la France dimanche en demi-finale de la Champions Cup à Bordeaux, face aux Irlandais du Munster. Inutile de vous dire que l'équipe ne sera pas la même qu'aujourd'hui à Ernest-Wallon. Sur ce, bonne fin de journée à vous tous !!!

18 h 40: Autant vous dire que les supporters stadistes sont mécontents de l’épilogue de la rencontre. Comme d’habitude dans ces situations, l’arbitre en prend pour son grade.

 

18 h 35: C'est fini, dans la confusion. Le Racing 92 s'est rebiffé dans le dernier quart d'heure (ou le Stade Toulousain s'est relâché, question de point de vue). Toulouse récupère toutefois la deuxième place en vertu des points-terrain: les coéquipiers de Florian Fritz avaient récupéré le bonus défensif lors de la défaite à l'aller à la U Arena (23-19) à la différence du Racing aujourd'hui.

77e: Quel retour de Fickou, aussi beau qu'inutile !!! Alors qu'Imhoff, après une interception, filait le long de la ligne tel un lévrier sur un cynodrome, le centre toulousain a croqué l'ailier argentin du Racing 92 et l'a propulsé en touche sur les 22 mètres stadistes. Derrière, Rococoko a récupéré le ballon et filé entre les poteaux. Vidéo (bien sûr) et finalement, M. Raynal a estimé que le ballon avait été libéré par Imhoff avant que celui-ci ne finisse en touche. Essai validé (et transformé), le troisième encaissé par le Stade en dix minutes. Le bonus offensif s'envole. 

74e: Nyanga non plus n'a pas oublié Toulouse, comme le prouvent ses larmes avant le match.

 

73e: Avec toute cette animation, je ne vous ai pas parlé de la sortie émouvante de Yannick Nyanga, ancien chouchou du public toulousain, qui ne l'a pas oublié même si le troisième ligne est parti au Racing depuis déjà près de trois ans.

 

70e: Passe au pied de Talès, et Imhoff file inscrire le deuxième essai (transformé) du Racing 92. La victoire stadiste n'est pas remise en cause. Mais le bonus offensif de Toulouse ne tient plus qu'à un fil (42-20). 

67e: Le voilà, le premier essai des hommes de Labit-Travers. Szarzewki, entré en jeu en début de deuxième mi-temps, finit entre les poteaux. Talès, autre remplaçant, transforme. Mais ça reste quand même lourd (42-13).

64e: Thomas Ramos n'est pas qu'un buteur. Plein d'opportunisme, l'arrière toulousain aplatit la cinquième réalisation de son équipe, après une action un peu confuse. Et il transforme lui-même (42-6).

61e: A défaut de chats ou de chiens, de l’humour chanté rabelaisien, quasiment gaulois, mais 100 % occitan. Non, vous n’êtes pas sur le site de C8, la seconde maison des Chevaliers du Fiel.

 

57e: Dan « The Man » Carter sort et le public d’Ernest-Wallon lui réserve une ovation. Certains esprits chagrins rétorqueront qu’il est plus facile d’être fair-play lorsque le match est plié en la faveur de son équipe. On les laissera à leur cynisme.

 

56e: UN ESSAI REFUSE PARTOUT. Après appel à la vidéo bien sûr... Kolbe avait aplati après un numéro de Fickou relayé par Médard, mais on repart sur une pénalité pour le Racing sur les 40 mètres franciliens.

54e: Après trois minutes de pilonnage, le Racing 92 inscrit son premier essai de l'après-midi par Edwin Maka, l'ancien Toulousain, entre les poteaux. Ah non, M. Raynal demande encore la vidéo. Essai refusé et pénalité pour Toulouse, qui se dégage. Quand ça veut pas.

50e: Tiens, une offensive du Racing ! Carter tape un petit coup de pied à suivre mais Kolbe, en position de « libero », dégage en touche.

47e: Vulivuli revient et les deux équipes sont de nouveau à égalité numérique. Pas sûr que cela change grand-chose.

43e: Et allez, encore un essai pour Toulouse. Gaël Fickou s'amuse sur l'aile droite et file planter la quatrième banderille dans l'échine francilienne. Ramos transforme (35-6).

41e: C'EST REPARTI. Le Racing 92 est toujours à 14 contre 15 pour quelques minutes.

17h40: C'EST LA MI-TEMPS et le Stade Toulousain est en train de corriger un Racing 92 qui semble avoir déjà la tête à sa demi-finale de Champions Cup à Bordeaux. On se retrouve dans quelques minutes pour la seconde mi-temps qui sera palpitante. Et au cas improbable où elle ne le serait pas, je cherche des vidéos de chiens rigolos ou de chats mignons pour tuer le temps...

40e: ET LE TROISIEME ESSAI STADISTE, inscrit en bout de ligne par l'inoxydable Maxime Médard ! Même si Ramos rate la transformation, le Stade Toulousain récupère pour l'instant le bonus offensif et donc la deuxième place au détriment du Racing (28-6).

37e: Albert Vulivuli prend un jaune pour une charge le coude en avant sur le talonneur toulousain Julien Marchand. Pas joli-joli... Le sosie bodybuildé de Terence Trent d'Arby laisse le Racing, qui n'avait vraiment pas besoin de ça, à 14 pour la fin de la première mi-temps et le début de la seconde.

36e: Comme dirait l'entraîneur du RC Cathare, quand une équipe a plus envie que l'autre sur un terrain de rugby, le compteur tourne vite. Pénalité des 25 mètres en face, Thomas Ramos corse l'addition (23-6).

30e: OH LA VALISE DE ZACK HOLMES !!! Parti de son camp, l’ouvreur australien du Stade se fait la malle sur plus de 50 mètres, mystifie Rococoko et inscrit le deuxième essai toulousain. Et Thomas Ramos ? Il transforme pardi ! (20-6)

25e: Tiens, les Racingmen attaquent. Juan Imhoff est renvoyé par Gaël Fickou au-delà de la ligne des 22 mètres, mais les Ciel et Blanc récupèrent une pénalité. Les quelques sifflets glissent sur Carter comme la pluie sur le colvert (13-6).

22e: Le siège du Stade Toulousain depuis près de cinq minutes est payant ! Après un essai refusé à Tolofua à la vidéo, M. Raynal en accorde un à Yoann Maestri. Thomas Ramos poursuit son sans-faute et transforme (13-3).

18e: Un groupé-pénétrant derrière une touche stadiste s'achève dans l'en-but du Racing. Bien entendu, l'arbitre M. Raynal demande la vidéo.... et refuse l'essai. Il y avait un Ciel et Blanc entre le ballon et la pelouse.

15e: Ah, enfin une offensive toulousaine après ces trois coups de pied. Elle se termine à dix mètres de la ligne du Racing, avec une pénalité pour les Franciliens qui se dégagent. 

13e: Encore une pénalité pour Toulouse, encore Ramos,  et encore une réussite. Le Stade Toulousain repasse en tête (6-3).

10e: La légende Dan Carter réplique au jeune Thomas Ramos. La pénalité du Néo-Zélandais permet au Racing d'égaliser (3-3).

8e: Que serait un match du Top 14 sans ses blessés précoces? Cette fois-ci, c'est le Racingman Boris Palu qui s'y colle en premier. Le deuxième ligne est remplacé par Edwin Maka Il est imité dans la foulée par le troisième ligne de Toulouse Rynhardt Elstadt, relayé en troisième ligne par Selevasio Tolofua. Oui, le frère de Christopher.

6e : Côté Racing, Ernest-Wallon retrouve de vieilles connaissances, avec Nyanga et Kakovin. Edwin Maka est sur le banc. Quant aux « vieux » Johnston et Albacete, nés l’année où Mitterrand conquit l’Elysée, ils sont absents de la feuille de match.

4e: Tout à fait subjectivement, ça fait plaisir de revoir un stade aussi rempli après quelques années de disette. Gueulards et de mauvaise foi, les supporters toulousains sont là. Et Thomas Ramos passe sa première pénalité, d'une quarantaine de mètres en face (3-0).

16h48: Le coup d'envoi est donné par le boxeur champion du monde Arsen Goulamirian et par les Chevaliers du Fiel, en pleine promo pour leur film Les Municipaux, en sortie en avant-première mercredi prochain en Occitanie. Ernest-Wallon, à guichets fermés, hurle son amour pour ses stars.

 

16h45: Bonjour à tous, et bienvenue pour ce live rugby, avec un temps à faire chanter le cuir jusqu'à la terre promise (promis, ce sont les derniers poncifs de l'après-midi). Un petit coup d'oeil sur les compos pour commencer. Côté Racing, Nakarawa, Machenaud, Lambie, Ben Arous, Chat, Le Roux, Lauret, Vakatawa ou Chavancy sont au repos en perspective de la Coupe d'Europe, donc. Cela fait du monde, mais le club a de la ressource.

 

Quatre points. C’est l’écart entre le Stade Toulousain, cinquième du Top 14, et le Racing 92, deuxième, avant ce dernier match de la 24e journée du Top 14, ce dimanche (16 h 50) dans un Ernest-Wallon à guichets fermés. A trois matchs de la fin, Toulouse a envie de tout, sauf de rater les phases finales comme l’an dernier.

Quant aux Franciliens, ils composteront quasiment leur ticket direct pour les phases finales en cas de succès. Seulement, les deux « Lolos », Travers et Labit, préparent aussi la demi-finale de Coupe d’Europe face aux Irlandais du Munster, dimanche prochain à Bordeaux. D’où une équipe remaniée, mais avec quand même de la gueule, et le charismatique Dan Carter à l’ouverture.

>> On se retrouve vers 16 h 45 pour se plonger dans l’ambiance de ce match aussi alléchant qu’un voyage dans le Connemara pour un fan de Michel Sardou.