VIDEO. Football: A quoi ressemble le Martigues new look du mannequin Baptiste Giabiconi?
FOOTBALL•Hé bien ça commence à ressembler à quelque chose, malgré la défaite, ce week-end, en Coupe de France...J.S.-M.
L'essentiel
- Le mannequin Baptiste Giabiconi a tout changé, ou presque, au FC Martigues, dont il est devenu président au printemps dernier.
- Les supporters martégaux saluent ces changements.
- La progression ne se fait pas sans accroc : ce dimanche, le FC Martigues s’est fait éliminer de la Coupe de France par Gémenos, qui évolue une division plus bas.
Battu par plus petit que lui, le FC Martigues de Baptiste Giabiconi continue de rêver plus grand. Ce dimanche, pas de mannequin en vue (le président n’assiste pas à tous les matchs) et tout sauf une après-midi de gala : un match de Coupe de France rugueux (trois pénaltys, un carton rouge), venteux, disputé sur un synthétique aussi incertain que l’arbitrage.
Les Martégaux (National 2) ne digèrent pas ce dernier pénalty, sifflé au bénéfice de Gémenos (National 3) en prolongation. Mais ils s’en remettront, car « la Coupe de France n’était vraiment pas un gros objectif », assure leur entraîneur Farid Fouzari. L’objectif, c’est de jouer le haut de tableau en championnat : Giabiconi veut que le club, qu’il a repris cet été, atteigne la Ligue 2 d’ici 2022.
25 joueurs recrutés en un été
Deux montées en cinq ans, c’est « ambitieux », sourit le défenseur Loïc Kouagba. « Mais Baptiste Giabiconi n’est pas un président comme les autres. » Pour ses grands débuts dans le football, le mannequin/chanteur/danseur avec les stars a décidé de tout changer : 25 joueurs sont arrivés cet été, trois cadres seulement ont été conservés. « L’adaptation a été difficile avec beaucoup de nouveaux, reprend Kouagba. Mais on sait qu’on a les qualités individuelles ! »
Mis à part ce petit accroc en Coupe de France, ces qualités commencent à s’exprimer sur le terrain. Alors que l’an dernier, le FCM luttait pour la relégation, il joue aujourd’hui les premiers rôles en National 2 (6e de sa poule). Il faut dire que « ça joue beaucoup mieux que l’an dernier », parole de supporters.
Les ultras ont retrouvé de la voix
A cinquante ans passés, Bertrand a tout connu de l’histoire tourmentée du FCM. Il a connu la première division, dans les années 1990, la seconde, aussi, et, surtout les rétrogradations administratives après la faillite. « Beaucoup de supporters avaient un peu lâché l’affaire », poursuit Julien, membre du groupe ultra « Maritima Supra ».
Des Ultras séduits par leur mannequin de président - « le précédent nous avait dégoûtés du foot », raconte Patrick, le capo. Baptiste Giabiconi, au contraire, les a rencontrés et les aide à organiser les déplacements. Ils étaient une demi-douzaine, ce dimanche, à chanter à Gémenos. « Tu veux pas la fermer, minot », ronchonnaient même les locaux. Mais non, depuis que leur club a retrouvé des couleurs… Les Martégaux ont retrouvé de la voix.


















