Passer au contenu principalPasser à l'en-têtePasser au pied de page
Ligue 1: Jean-Michel Aulas est «sûr de son éthique» et menace de quitter son poste à la LFP

Ligue 1: Jean-Michel Aulas est «sûr de son éthique» et menace de quitter son poste à la LFP

FOOTBALLLe président lyonnais campe sur ses positions...
Nicolas Camus

N.C. avec AFP

Jean-Michel Aulas n'est pas du genre à faire machine arrière. Le président de Lyon a indiqué mardi qu'il ne regrettait rien de ses sorties médiatiques à propos de l'allègement de peine accordé à Zlatan Ibrahimovic, qui continuent à faire grand bruit. «Je trace mon chemin, sûr de mes orientations, de mon éthique, a-t-il déclaré en marge d'une opération commerciale avec le constructeur automobile Hyundai, partenaire majeur de l'OL. Nous ne sommes pas dans une spirale négative mais positive, encore faut-il que la puissance financière ne vienne pas obérer la lucidité des gens qui pratiquent le même sport que les autres».

Cette dernière phrase est encore une allusion à la réduction de la suspension - de quatre matches à trois - pour insultes d'Ibra, star d'un club avec lequel il est à la lutte pour le titre. Les membres du bureau de la Ligue de football professionnel avaient tous voté pour la réduction de la sanction, à l'exception d'Aulas, selon une source proche du dossier.

Pas contre un départ de la LFP, si...

Interrogé pour savoir si toute cette polémique pourrait le conduire à quitter la LFP, JMA a soufflé le chaud et le froid: «Je suis déjà très présent à la Fifa, où je participe au comité stratégique des clubs et dont je suis le seul Français. Je suis au board de l'ECA (l'association européenne des clubs) et si on me demande de partir pour rejoindre des gens qui sont, sur les plans européen et mondial, référents, cela ne posera pas de problème. Mais je ne crois pas que cela soit de l'intérêt du football français».

Samedi sur Canal+, et encore dimanche à l'antenne de Téléfoot, JMA avait estimé que le PSG de devait pas faire jouer Ibrahimovic dimanche soir à Nantes, estimant que le Suédois n'était « pas qualifié » en raison d'un vice de forme autour de sa réduction de peine. «Une fois de plus, la tentation semble grande pour certains d'intimider leurs adversaires et de faire pression sur les instances et les officiels», lui avait répondu dans un communiqué Frédéric Thiriez, président de la LFP.