VIDEO. Coupe d'Europe: Toulon fidèle au rendez-vous des demies, le Racing se loupe

RUGBY Les Toulonnais restent en course pour un troisième titre européen...

N.C. avec AFP

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Toulon a battu les London Wasp en quart de finale de la coupe d'Europe de rugby, le 5 avril 2015.
Toulon a battu les London Wasp en quart de finale de la coupe d'Europe de rugby, le 5 avril 2015. — JEAN-CHRISTOPHE MAGNENET / AFP

Maladroit en attaque et énormément pénalisé en mêlée, le double tenant de la Coupe d'Europe Toulon a rejoint les demi-finales pour la troisième année de suite grâce à la botte de Frédéric Michalak, auteur d'un 100% de réussite, dimanche à domicile face aux London Wasps (32-18). Le RCT retrouvera le 19 avril les Irlandais du Leinster au stade Vélodrome de Marseille, mais que cette victoire à été difficile à obtenir!

Le public de Mayol a même peut-être crû revivre le scénario de la défaite concédée contre Toulouse (24-34), le week-end dernier en Top 14 au... Vélodrome, lorsque ses protégés avaient gâché une avance de 18 points. Les Varois menaient en effet 22-6 à la pause mais ont vu les Wasps revenir à 22-13 puis à 25-18 après un doublé de l'ailier Viliami Helu, parfaitement décalé sur un deux contre-un d'école par son centre Elliot Daly (54) puis à la conclusion en coin d'une grosse séquence (74). Mais fort de leur expérience, ils ont su contenir les piqûres des «Guêpes» puis occuper leur moitié de terrain et se mettre à l'abri par un essai en coin d'Ali Williams (78) pour se qualifier.

Le Racing-Métro a été victime d'un très cruel scénario en s'inclinant à la dernière seconde d'un match fermé face aux Anglais des Saracens (12-11), pour le premier quart de finale de Coupe d'Europe de son histoire, dimanche à Colombes. Finalement, le club francilien, novice à ce stade de la compétition, s'est gâché tout seul sa fête, victime d'une terrible indiscipline couplée à une coupable maladresse.

En tête à un souffle de la fin du match, les Racingmen ont encaissé une ultime pénalité de 40 m réussie sous les sifflets par l'Argentin Marcelo Bosch. «On est évidemment très déçu et triste de la physionomie du match, souffle l'entraîneur Laurent Labit. C'est très dur de perdre le match sur une décision comme celle-là, après 80 minutes.»