Les cinq plus belles boulettes de gardien de 2013

FOOTBALL En une seconde, c’est l’humiliation assurée…

Romain Baheux

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Ali Ahamada lors du match entre Toulouse et Rennes le 26 octobre 2013.
Ali Ahamada lors du match entre Toulouse et Rennes le 26 octobre 2013. — AFP PHOTO/ PASCAL PAVANI

On dit souvent qu’ils peuvent maintenir une équipe à flots. Mais parfois, ils peuvent aussi la couler. Aligné à un poste très exposé dans le football, le gardien n’est pas à l’abri d’une mémorable boulette qui coûte un but à sa formation. 20 Minutes a sélectionné cinq belles bourdes commises en 2013. Des intenses moments de solitude.

Kossi Agassa

Excellent dans le but rémois, Kossi Agassa a eu une absence le 23 novembre contre le PSG. Le club parisien mène par deux buts d’écart et le gardien togolais veut relancer vers son défenseur central Mickaël Tacalfred. Problème, l’intéressé ne le regarde pas. Le ballon lui rebondit dessus et arrive sur Ibrahimovic, qui ne se prive pas d’envoyer une belle mine. Cruel.

Ali Ahamada

Malheureusement pour le gardien toulousain, il est difficile de concevoir un classement des bourdes de l’année sans lui. Fin octobre, Ali Ahamada vit une soirée affreuse en multipliant les énormes boulettes lors de la réception de Rennes à Toulouse. A l’arrivée, une giffle (0-5) et des montages d’internautes moqueurs.

Oliver Baumann

Toujours dans la catégorie match cauchemardesque, la prestation d’Oliver Baumann. Contre Hambourg, le gardien de Fribourg nous dresse un catalogue de boulettes. Sortie hasardeuse, prise de balle hésitante et ballon repoussé dans les pieds de l’attaquant. Un calvaire.

Oleksander Shovkovskiy

Quand on ne le sent pas, on ne sort pas. Oleksander Shovkovskiy, l’historique gardien de but du Dynamo Kiev, s’est fait avoir comme un bleu sur cette intervention. Sorti en dehors de sa surface, l’Ukrainien tente d’intervenir de la tête mais est surpris par le rebond. C’est bête.

Diego Penny

Le gardien péruvien du Sporting Cristal semblait confiant sur cette frappe du joueur de Cajamarca. Un peu trop peut-être. La balle lui file dans les doigts et Diego Penny sort de l’anonymat de ce modeste championnat sud-américain pour faire le tour du monde. La classe.