Coupe du monde 2014/Barrages: L'Ukraine estime «avoir une chance de passer»

FOOTBALL Toutes les réactions au tirage au sort sont ici...

avec AFP

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Le Français Yohan Cabaye, le 15 juin 2012, contre l'Ukraine, à Donetsk.
Le Français Yohan Cabaye, le 15 juin 2012, contre l'Ukraine, à Donetsk. — FILIPPO MONTEFORTE / AFP

Voici plusieurs réactions au tirage au sort des barrages pour la Coupe du monde au Brésil qui opposeront, entre autres, la France à l'Ukraine.

Artem Fedetsky (international ukrainien): «Nous avions déjà été enterrés après notre misérable début en qualifications. Mais nous avons réussi à revenir et atteindre les barrages. Après cela, tout match représente une finale pour nous, une mission de survie en quelque sorte. Maintenant, nous avons de l'expérience pour faire des matches difficiles. Nous formons une équipe unie et, je pense que nous avons une chance de passer.»

Alexander Zavarov (entraîneur de l'Arsenal Kiev, ex-joueur de Nancy): «Toutes les équipes non têtes de série étaient toutes fortes, mais la France est la moins désirée des adversaires pour nous. Puisque nous les affrontons en barrages, nous n'avons pas d'autre choix que de nous préparer sérieusement pour ces deux matches. Je pense que nous serons prêts à résister à une forte offensive des Français. L'attaque est leur point fort, mais cela ne veut pas dire que nous devrions concentrer toute notre force en défense. En particulier à Kiev, à l'aller, qui sera le match le plus important pour nous. Nous avons une équipe très unie, avec de bons matches en qualifications. Je crois que nous avons des chances d'aller en phase finale.»

Olivier Giroud, (attaquant de l'équipe de France, sur BFMTV): «Honnêtement, je préférais éviter le Portugal. C’est chose faite, tant mieux. L’Ukraine, on les connait, on les a joués à plusieurs reprises. On reste sur un bon résultat contre eux à l’Euro (victoire 2-0). Il va falloir rester prudent parce que c’est une équipe en devenir, avec de bons joueurs. Mais c’est faisable.»

Mykhaylo Fomenko, (sélectionneur de l'Ukraine, à Interfax): «En sport, celui qui a peur perd. Donc, cela ne vaut pas la peine d'avoir peur. On va bien préparer ce match, étudier les forces et les faiblesses de notre adversaire. Il ne faut pas penser à ce qui aurait pu arriver si nous étions tombés sur telle ou telle autre équipe.»

Noël Le Graet (président de la Fédération française de football), au micro de l'Equipe 21: «Il n'ya pas d'adversaire facile, l'Ukraine sera un adversaire difficile, le match sera équilibré avec des Bleus en progrès. Les joueurs ont montré en marquant des buts et sans en prendre lors des deux denriers matches qu'elle (l'équipe) se comporte mieux dans le jeu, avec un super Ribéry.»