Passer au contenu principalPasser à l'en-têtePasser au pied de page
Coupe de l'America: Team New Zealand bat le record de vitesse... et perd encore du terrain

Coupe de l'America: Team New Zealand bat le record de vitesse... et perd encore du terrain

VOILELe bateau des Kiwis s'est fait rejoindre à huit manches partout...
20 Minutes avec AFP

20 Minutes avec AFP

Aotearoa, le catamaran des challengers néo-zélandais dans la Coupe de l'America, a battu mardi le record de vitesse pour un AC72 au cours d'un de ses deux duels (perdus) contre le «defender» américain Oracle Team USA. Selon les organisateurs de la «Cup», plus vieux trophée sportif au monde (1851), les Kiwis ont atteint la vitesse de 47,57 noeuds (88,09 km/heure) au cours de la 18e régate mardi soir.

Cela n'a pas empêché le cauchemar des challengers néo-zélandais de continuer à San Francisco (Californie) dans la finale de la Coupe de l'America les opposant à Oracle Team USA (OTUSA), qui a remporté ses 6e et 7e victoires d'affilée.

Les Américains étaient encore menés 8-1 il y a une semaine

Les deux équipes sont maintenant à égalité de points (8) et le sort de la 34e Coupe de l'America, le plus vieux trophée sportif au monde (1851), se décidera à la prochaine régate (la 19e), mercredi si la météo le permet. Avec ces deux victoires supplémentaires, les Américains devancent les Néo-Zélandais au nombre de courses gagnées puisqu'ils en ont enlevées 10 depuis le début de la finale le 7 septembre. Seulement 8 ont toutefois été comptabilisées, l'équipe ayant été sanctionnée de deux points pour avoir triché en 2012 dans des régates préparatoires à la "Cup".

Le chemin de croix d'Emirates Team New Zealand (ETNZ) s'est donc poursuivi mardi, avec des Kiwis incapables d'empêcher l'équipe du multi-milliardaire américain Larry Ellison de conserver la «Cup», remportée en 2010. «On se battra jusqu'au bout, a promis Barker lors de la conférence de presse d'après course. Nous savons que nous pouvons l'emporter». Mais, a-t-il ajouté, «c'est dur parce que nous faisons tout ce que nous pouvons».

«Nous refaisons surface après avoir été au fond du trou», a pour sa part déclaré Spithill, une allusion au fait qu'ils étaient menés 8 à 1 il y a seulement une semaine. «Mais ce n'est pas fini, on doit encore terminer le boulot. Nous sommes toujours les outsiders», a-t-il conclu, notant que «ça (lui) convenait parfaitement».