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Ligue 1: Edinson Cavani les a déjà conquis
FOOTBALL•Consultants, coéquipiers et défenseurs adverses admirent la qualité de nouvel attaquant du PSG...B.V., avec D.P. à Nantes.
Cavani vaut-il vraiment 64 millions d’euros? Pourra-t-il jouer avec Ibrahimovic? Le PSG a-t-il vraiment besoin d’un autre attaquant de pointe? En à peine trois matchs, la nouvelle star parisienne a répondu à toutes ces questions. Oui, oui et oui. Plus gros transferts de l’histoire du foot français, Edinson Cavani a déjà marqué deux fois et impressionné tout le monde. Même, Zlatan, qui en a pourtant vu d’autres: «L’an passé, Cavani nous manquait, expliquait le Suédois après la victoire à Nantes dimanche. On se procurait des situations mais il n’y avait parfois personne pour marquer.»
Ca, l’Uruguayen le fait les yeux fermés -trente fois la saison dernière avec Naples. Mais il est capable de plus. «J’ai été impressionné par ses appels et contre-appels, admire le Nantais Lucas Deaux. Sur deux ou trois mètres, il arrive à nous mettre cinq mètres. Je ne pense pas que ça soit un monstre de vitesse mais il est propre techniquement et arrive à faire la différence rien que par ses appels.» Même écarté sur le côté droit, comme à Nantes Dimanche, Cavani sait se rendre disponible.
«Sur corner, il était casse-couille»
«C’est le prototype même d’attaquant avec une vraie intelligence de jeu, enchaîne Olivier Rouyer, ancien attaquant de l’équipe de France et consultant Canal+. Il est capable de s’adapter à l’environnement autour de lui, il a le sens du placement et est hyper généreux.» En témoignent ses nombreux ballons récupérés dans les pieds des milieux nantais. «Avec Lavezzi, c’est celui qui a le meilleur replacement», estime Rouyer, qui le trouve «plus intéressant qu’un Lucas Moura, par exemple».
Bref, le genre d’attaquant à rendre chèvres toutes les défenses de Ligue 1. Surtout qu’à entendre Lucas Deaux, Cavani ne manque pas d’un peu de vice… «Sur corner, il était casse-couille, sourit le milieu défensif du FC Nantes. C’est moi qui le marquais, il se bloquait sans arrêt. Quand tu es au marquage sur lui, tu ne peux pas le suivre car un de ses coéquipiers vient te tamponner… un peu comme un écran au basket.» Non, vraiment, Cavani a tout pour lui.


















