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Tour de France 2013: Les techniques de récupération des équipes de la Grande Boucle

Tour de France 2013: Les techniques de récupération des équipes de la Grande Boucle

CYCLISME – Les coureurs reçoivent des soins particuliers pour évacuer la fatigue…
Romain Baheux

Romain Baheux

De notre envoyé spécial au Grand Bornand (Haute-Savoie)

Dimanche soir, ils en auront fini avec leur Tour de France en passant la ligne d’arrivée sur les Champs-Elysées. Pour gérer la fatigue accumulée des 21 étapes, les coureurs ne se contentent pas de bien dormir et de boire pendant l’effort. Trois formations présentes sur la Grande Boucle présentent leur technique pour faciliter le repos de leurs cyclistes.
Tour de France
Dimanche soir, ils en auront fini avec leur Tour de France en passant la ligne d’arrivée sur les Champs-Elysées. Pour gérer la fatigue accumulée des 21 étapes, les coureurs ne se contentent pas de bien dormir et de boire pendant l’effort. Trois formations présentes sur la Grande Boucle présentent leur technique pour faciliter le repos de leurs cyclistes.
La cryothér
apie de la FDJ.fr. Ici, on soigne par le froid. Le matin avant l’effort et le soir après l’étape, les coureurs de la FDJ.fr passent dans un caisson de cryothérapie pour une séance de trois minutes avec une température qui peut descendre jusqu’à -140 °C. Le principe est assez simple. «On crée un choc thermique qui va pulser la circulation sanguine, explique le médecin de la formation française Gérard Guillaume. Ça a également des effets anti-inflammatoires et antalgiques qui permettent au coureur de mieux récupérer.» Le choc thermique subi par les coureurs à deux reprises dans la journée possède également des vertus apaisantes et assure des nuits moins agitées. explique le médecin de la formation française Gérard Guillaume.
La cryothérapie de la FDJ.fr. Ici, on soigne par le froid. Le matin avant l’effort et le soir après l’étape, les coureurs de la FDJ.fr passent dans un caisson de cryothérapie pour une séance de trois minutes avec une température qui peut descendre jusqu’à -140 °C. Le principe est assez simple. «On crée un choc thermique qui va pulser la circulation sanguine, explique le médecin de la formation française Gérard Guillaume. Ça a également des effets anti-inflammatoires et antalgiques qui permettent au coureur de mieux récupérer.» Le choc thermique subi par les coureurs à deux reprises dans la journée possède également des vertus apaisantes et assure des nuits moins agitées.
La luminothé
rapie des Sojasun. En apparence, ça ressemble à un mélange entre des lunettes des cinémas 3D et un pare-brise. La luminette accompagne pourtant le trajet des coureurs de la Sojasun entre l’hôtel et le bus le matin. Intégrées à la lunette, des diodes diffusent une lumière d’une puissance de 3.000 luxs, soit l’éclairage classique d’un espace de travail. Ici, il s’agit surtout de les préparer à l’effort. «A la base, ça peut être utilisé sur des personnes dépressives pour leur remonter le moral. Ici, le but est de créer une réaction hormonale qui va stimuler le processus de réveil, d’envie et de performance, raconte le docteur Jean-Jacques Menuet de la formation Sojasun. On s’en sert sur le Tour surtout quand l’étape est assez matinale. Il faut aussi avouer qu’il y a un petit effet placebo.»
L’électrostimulation d’Omega
Pharma Quick Step. Cinq à six heures d’effort quotidien en trois semaines de course ont tôt fait de transformer les cuisses des coureurs en béton armé si elles ne sont pas bichonnées après la course. Pour en prendre soin, le staff médical des formations de la Grande Boucle masse ses hommes chaque soir mais certains ont recours à l’électrostimulation avant même de s’allonger face au kiné. Posés sur les cuisses, les patchs émettent des vibrations qui permettent de soulager les muscles. «C’est quelque chose qui vient en complément des massages, estime le médecin de l’équipe Omega Pharma Quick Step, Helge Riepenhof. On leur met les patchs dans le bus pour qu’il commence leur récupération le plus rapidement possible.» Le lendemain, la route les attend encore. Cinq à six heures d’effort quotidien en trois semaines de course
L’électrostimulation d’Omega Pharma Quick Step. Cinq à six heures d’effort quotidien en trois semaines de course ont tôt fait de transformer les cuisses des coureurs en béton armé si elles ne sont pas bichonnées après la course. Pour en prendre soin, le staff médical des formations de la Grande Boucle masse ses hommes chaque soir mais certains ont recours à l’électrostimulation avant même de s’allonger face au kiné. Posés sur les cuisses, les patchs émettent des vibrations qui permettent de soulager les muscles. «C’est quelque chose qui vient en complément des massages, estime le médecin de l’équipe Omega Pharma Quick Step, Helge Riepenhof. On leur met les patchs dans le bus pour qu’il commence leur récupération le plus rapidement possible.» Le lendemain, la route les attend encore.