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Ligue 1: La défense du PSG veut faire tomber les records

Ligue 1: La défense du PSG veut faire tomber les records

FOOTBALLElle peut devenir la meilleure de l’histoire de la Ligue 1...
B.V.

B.V.

Il reste quatre matchs au PSG pour détrôner l’OM. Pas en tête de la Ligue 1, où le PSG pourrait s’assurer du titre de champion dès ce week-end. Mais en tant que meilleure défense de l’histoire de la première division (à 20 clubs). En effet, si les Parisiens n’encaissent plus un seul but lors des quatre prochaines rencontres, ils déposséderont, avec 20 buts contre, l’OM de 1991/1992, qui en avait encaissé 21. Et passeront aussi devant le PSG de 93/94, champion en n’ayant pris que 22 buts.

«Ils peuvent le faire, d’autant plus que comme, ils seront rapidement champions, ils peuvent s’attacher à battre des records», estime Patrick Colleter, membre de cette défense, qui lui trouve beaucoup de ressemblances avec l’actuelle. «Nous aussi on avait un super gardien (Bernard Lama), dans l’axe on avait avec Ricardo le capitaine de l’équipe du Brésil, comme Thiago Silva, et des milieux défensifs comme Guérin ou Le Guen très agressifs.»

Thiago Silva, vingt buts de différence

Même s’il juge que la sienne était «plus collective», Pascal Baills, membre du «back-five» Marseillais en 1991/92, reconnaît beaucoup de qualités à la défense parisienne. Et un point commun avec son équipe: la présence d’un «monstre» dans l’axe. «On avait Carlos Moser, ils ont Thiago Silva», explique celui qui est actuellement entraîneur adjoint de Montpellier. S’il est indéniable que l’explosion de Matuidi et la grande saison de Sirigu ont largement contribué à l’équilibre du bloc parisien, le recrutement du Brésilien explique à lui seul la métamorphose du PSG, qui a encaissé près de 20 buts de moins que la saison passée.

«Ce n’est pas que dans son jeu, enchaîne Baills. Il replace ses partenaires, il se comporte en patron. Il corrige pas mal de trucs.» Ce qui a permis aux Parisiens, notamment, de ne plus prendre de buts sur coup de pieds arrêtés. «Aujourd’hui, toutes les équipes ont des joueurs de taille et de bons frappeurs, conclut l’ancien Marseillais. C’est important d’être bon dans ce domaine.» Et ça fait (quasiment) gagner des titres.