Dopage: Blanchi, le cycliste Rémy Di Gregorio va poursuivre Cofidis en justice

A.M.

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Le cycliste français Rémi Di Gregorio, le 12 juillet 2012, à Marseille.
Le cycliste français Rémi Di Gregorio, le 12 juillet 2012, à Marseille. — BORIS HORVAT / AFP

Et si Rémi Di Gregorio disputait le Tour de France? C’est en tout cas légalement possible. La cour d’appel d’Aix-en-Provence vient en effet de l’innocenter. Interpellé lors du Tour de France 2012, le grimpeur de la Cofidis était suspecté de trafic de produits dopants.

Mais selon La Provence, l’analyse des produits saisis a révélé leur vraie nature: du paracétamol et de la vitamine C. «J’ai été très affecté que l’on puisse me présenter comme un voyou dans la presse. J’ai souffert en raison de ces graves atteintes à ma réputation de sportif. Ce fut une véritable déferlante. Mais je le clame haut et fort : je ne me suis jamais dopé!» 

Forcément, Di Gregorio ne compte pas en rester là. «L’équipe Cofidis n’a pas été solidaire avec moi et elle m’a licencié, alors que je pouvais exercer mon métier. Pour elle, j’étais jugé, l’affaire était close», explique le coureur, qui pourrait se retourner contre la formation nordiste devant les tribunaux.