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Ligue des champions : Le PSG «prendra ce qu'il y a à prendre» en quarts de finale

Ligue des champions : Le PSG «prendra ce qu'il y a à prendre» en quarts de finale

FOOTBALLLes joueurs parisiens n'ont pas de préférence pour la suite de la compétition...
Julien Laloye, au Parc des Princes.

Julien Laloye, au Parc des Princes.

Leonardo ne s’est pas arrêté devant les journalistes après la qualification du PSG pour les quarts de finale de la Ligue des champions. Cela aurait pourtant été une bonne occasion pour le directeur sportif parisien de pérorer sur son «équipe faite pour l’Europe». A moins que la prestation face à Valence ne l’ait légèrement refroidi...

Paris peut-il raisonnablement voir plus loin dans la compétition ? Kevin Gameiro, qui a presque tout changé après son entrée, a gagné le droit de confier « qu’il espérait que ce match de Ligue des champions ne soit pas le dernier». Sous-entendu, qu’il en jouera d’autres cette saison. Contre le Real Madrid, Dortmund, Turin ? L’ancien Lorientais prend ce qui passe : «Si on veut gagner la Ligue des champions il faut gagner tous les matchs de toute façon non ?» Javier Pastore n’est pas aussi bravache. L’Argentin, qui se découvre chaque semaine de nouvelles vertus défensives, avoue sa préférence « pour une équipe du Calcio » en quarts de finale. Cela dit, l’ancien de Palerme ne voit pas pourquoi le PSG devrait craindre qui que ce soit : «On savait que c’était important pour le club d’arriver à ce niveau là en Coupe d’Europe. A partir de maintenant, il faudra de la tranquillité et continuer à jouer notre jeu. On peut défier n’importe qui.»

>> Le match à revivre en live comme à la maison

Personne pour avouer que Schalke, Porto ou Dortmund, ce serait quand même un peu mieux que le Real ou le Bayern ? Blaise Matuidi invite tout le monde à savourer la fin de saison qui attend le PSG plutôt que de tirer des plans sur la comète : «Se qualifier pour les quarts de finale pour une première saison de C1, c’est super. On sait qu’on est attendus, on est en lice sur trois tableaux, ce n'est pas le cas de beaucoup d’équipes en Europe. Toutes les équipes qui sont là le méritent, on va prendre ce qu’il y a à prendre.» Au final, il faut se tourner vers un adversaire, le Français Jérémy Mathieu, pour se faire une idée plus précise du potentiel de ce Paris-là en Europe: «Si on oublie le match aller…On les a bousculés quand même. S’ils jouent contre les grosses équipes comme ils ont joué contre nous ce soir, ça va être très compliqué.» Un avertissement qui a le mérite d’être clair.