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PSG-Valence : Blaise Matuidi, l'homme qui ne fatigue jamais

PSG-Valence : Blaise Matuidi, l'homme qui ne fatigue jamais

FOOTBALLLe milieu parisien a de nouveau porté son équipe dans la difficulté...
Julien Laloye, au Parc des Princes.

Julien Laloye, au Parc des Princes.

Il arrivera un moment où Blaise Matuidi se reposera. Sans doute dormira-t-il pendant des jours et des jours pour se remettre de la saison qu’il est en train de faire. En attendant, le milieu de terrain parisien continue à «courir pour deux» comme l'a joliment dit Marco Verrati à son sujet.

Mercredi, face à Valence, l’ancien Stéphanois a échangé le petit italien contre un grand à ses côtés (Thiago Motta, de retour de blessure), pour le même résultat : on n’a vu que lui. Dix-neuf ballons récupérés dans les pieds adverses, des courses dans tous les sens et des passes toujours données vers l’avant. Du très très haut niveau international, même si le garçon refuse les flatteries excessives : « Moi homme du match ? C’est vous qui le dites. Je prends plaisir à jouer dans cette équipe, surtout des matchs comme aujourd’hui où on est capables de montrer une telle force défensive ». Carlo Ancelotti s’est chargé de l’éloge pour lui : «Je n’ai pas de mots. Blaise est fantastique, il fait partie des meilleurs milieux de terrain d’Europe depuis quelque temps déjà.»

>> Le match à revivre en live comme à la maison

L’entraîneur italien est tellement fan de son Matuidi qu’il lui a formellement interdit de souffler en fin de match malgré un gros tampon reçu en première mi-temps sur un grand pont audacieux, avec mini-ko à la clé. Si Ibrahimovic et Thiago Silva sont sans doute les deux premiers joueurs cochés par Ancelotti sur les feuilles de matchs importants, Matuidi doit arriver en troisième position. Déjà titulaire près de 40 fois depuis le début de saison, le Parisien risque-t-il le surménage ? Lui assure le contraire: «C’est vrai que j’ai joué beaucoup de matchs mais je me sens toujours bien. Il reste des échéances importantes, j’espère être là jusqu’au bout.» Didier Deschamps, présent au Parc des Princes, ne va pas le contredire à deux semaines d’un France-Espagne décisif dans la course à la qualification pour le mondial 2014.