Travailleurs en situation de handicap : comment réussir votre entretien d’embauche ?
Recrutement•A l’occasion de la Semaine européenne pour l’emploi des personnes handicapées, voici les clés pour préparer votre entretien d’embauche.
La 23e édition de la Semaine européenne pour l’emploi des personnes handicapées (SEEPH) aura lieu du 18 au 24 novembre 2019. Une formidable opportunité pour rencontrer les entreprises qui recrutent comme c’est le cas de BNP Paribas.
En effet, dans le cadre de son « Accord handicap », BNP Paribas s’est engagée à recruter pas moins de 200 personnes en situation de handicap sur la période 2016-2019. De nombreux postes sont proposés en CDI, CDD ou alternance. Les profils recherchés sont principalement des Conseillers Clientèle en agence ou pour la Banque en ligne – ouverts au niveau bac +2.
La Mission Handicap de BNP Paribas s’appuie sur différents médias, job boards ou cabinets de recrutement spécialisés pour diffuser ses offres d’emploi auprès des travailleurs handicapés. Elle saisit ainsi toutes les occasions de rappeler que chez BNP Paribas l’ensemble des postes sont ouverts à tous et que seules les compétences priment. Au terme d’un premier entretien RH en face-à-face ou par visioconférence avec la Mission Handicap, les candidats se voient proposer un entretien opérationnel. Il s’agit alors de mettre toutes les chances de son côté…
Les 5 clés pour réussir son entretien d’embauche
● Soignez votre entrée
Les premières minutes d’un entretien sont capitales. Et le chronomètre ne démarre pas à la première question. Dès lors que vous dites bonjour en arrivant dans les locaux de l’entreprise ou que la caméra de votre ordinateur s’allume pour l’entretien en visioconférence, vous êtes évalué. Soignez votre tenue en l’adaptant aux codes de l’entreprise. Pensez à votre posture. Souriez. Soyez courtois. Ayez l’air détendu mais assuré. Évidemment, on oublie le chewing-gum et la poignée de main trop appuyée ou pas assez.
● Préparez votre présentation
On vous demandera toujours une présentation de votre parcours. Préparez-la. Elle doit être concise – pas plus de trois minutes – précise, fluide. Elle doit mettre en avant les expériences les plus en lien avec le poste. Il y a de fortes chances que l’on vous demande aussi ce que vous savez de l’entreprise qui vous convoque. Attention, là encore à être concis. On pourra également vous demander de parler d’une ou de deux expériences professionnelles en particulier et d’en livrer des enseignements. Le Web est rempli de questions types. Choisissez-en une dizaine. Entraînez-vous. Plus on est préparé, plus il est facile de répondre.
● Valorisez votre discours
Il est important, pendant un entretien, d’avoir un discours clair, factuel et affirmé sur votre parcours professionnel. Pensez à donner des exemples concrets qui permettront soit d’aller au-delà des informations déjà consignées dans votre CV, soit de prouver une compétence attendue. Vous avez une qualification, certes, mais l’avez-vous déjà mise à profit ? Et n’oubliez pas : tout ce que vous mettez en avant doit démontrer votre aptitude à remplir le poste visé. Enfin, soyez positif. Un licenciement ou une longue période de chômage doivent être assumés et expliqués sans avoir la voix qui chevrote. Une expérience passée ne doit pas être dénigrée. Vous avez des questions ? Elles doivent montrer votre motivation : « quelle est la taille de l’équipe ? », « comment se passera l’intégration ? », etc.
● Adaptez-vous à votre recruteur
Si vous arrivez à vous adapter à votre interlocuteur, opérationnel ou RH, vous serez capable d’anticiper certaines questions et de livrer les arguments qui sauront le rassurer. C’est là le but d’un entretien : confirmer la bonne impression du recruteur à la lecture de votre CV (en plus de valider de votre côté que le poste correspond à ce que vous cherchez). Assurez-vous de répondre à toutes les questions qui sont spécifiques à sa fonction. Surtout, ne privilégiez pas un entretien par rapport à un autre, ils sont tous importants et tous éliminatoires. Enfin, s’adapter c’est surtout se montrer à l’écoute de son recruteur et ce tout au long de l’échange.
● Ne négligez pas les dernières minutes
Plusieurs questions peuvent être abordées en fin d’entretien. La rémunération par exemple : laissez à votre interlocuteur le soin d’aborder le sujet. Ayez en tête une fourchette du salaire brut annuel souhaité. Si l’on vous parle d’avantages, intégrez-les à celle-ci. La mobilité géographique peut également être questionnée. Indiquez les villes ou départements où vous êtes mobiles et le temps de transport que vous ne souhaitez pas dépasser. Si le recruteur ne vous l’a pas indiqué, n’hésitez pas à demander quelles sont les prochaines étapes de recrutement et le moment idéal pour le recontacter. Au moment de vous quitter, remerciez-le de vous avoir reçu et renouvelez votre motivation pour le poste.


















