«Skyrim», l'épopée fantastique

JEU VIDEO «The Elder Scrolls V: Skyrim» réunit les meilleurs ingrédients de l'heroic fantasy...

Joël Métreau
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Le joueur incarne un fils de dragon, qui cherche l'origine du retour de ces créatures.
Le joueur incarne un fils de dragon, qui cherche l'origine du retour de ces créatures. — bethesda

Sorti vendredi dernier, ce jeu de rôles du studio Bethesda en impose. Il faudra compter plusieurs dizaines d'heures pour s'immerger dans le monde ouvert et géant, bercé par l'heroic fantasy, de «The Elder Scrolls V: Skyrim» (sur PC, Xbox 360 et PS3). Un monde médiéval où s'épanchent sorts magiques et créatures fantastiques.

Travaux manuels. Adieu smartphones, claviers et haute technologie. Dans «Skyrim», les mains ne vont pas servir qu'à combattre, mais à bûcheronner, cueillir des herbes, forger ses armures et ses lames. Pour les biologistes en herbe, l'alchimie permet de fabriquer des décoctions à partir de plantes perdues dans la nature. Et il ne s'agit pas de tisanes.

Randonnée intensive. La nature est aussi superbe que rude. Des pics escarpés de montagnes enneigés aux toundras plus arides et rocailleuses, en passant par de sinistres marais. Les paysages se succèdent, toujours beaux. Le joueur peut parcourir ces contrées à cheval. Mais la marche à pied est suggérée pour goûter à la solitude des grands espaces.

Guerre des clans. Dans l'empire de Tamriel, les guerres sont larvées ou franchement ouvertes. Complots, menaces et conflits de pouvoir sont mis au jour dans les 80.000 lignes de dialogues que compte le jeu. Des quêtes à foison et des livres disséminés partout racontent également l'histoire de ce monde, aussi solide qu'Un Seigneur des anneaux ou tumultueux qu'un Trône de fer.

Réveil des dragons. Pas d'heroic fantasy sans ces monstres mythiques, dont le retour inattendu sert de trame scénaristique principale à «Skyrim». Mais, en chemin, on croise aussi bien de paisibles troupeaux de mammouths, gardés par des trolls, que de fragiles papillons voletant dans les airs.

Exploration des donjons. Qui dit dragon, dit donjon, selon la formule de Gary Gygax, l'inventeur des jeux de rôles «Donjons et Dragons», Dans «Skyrim» sont recensés 150 de ces lieux inhospitaliers, où le joueur doit progresser avec prudence, utilisant ses capacités de mage, de voleur ou de guerrier.