Passer au contenu principalPasser à l'en-têtePasser au pied de page
InteractOut, l’appli qui tente de nous libérer de l'addiction aux écrans

InteractOut, l’appli « agaçante » qui tente de nous libérer de notre addiction aux écrans

solutionUne application a été développée par des chercheurs américains pour rendre l’utilisation des smartphones très agaçante et ainsi diminuer le temps d’écran
20 Minutes avec agence

20 Minutes avec agence

Une étude publiée en 2022 avait révélé que les détenteurs de smartphone passaient près de 5 heures par jour sur leur téléphone. Si certains n’y voient pas d’inconvénient, d’autres cherchent une solution pour réduire ce temps d’écran.

Il existe des réglages pour limiter ce dernier en verrouillant une application au bout d’un certain temps d’utilisation. Mais cette option peut être facilement contournée. Des chercheurs de l’université du Michigan (Etats-Unis) ont trouvé une autre solution. Ils ont présenté leur application InteractOut à une conférence dédiée aux relations humains/ordinateurs, à Hawaï en mai dernier. Celle-ci serait 16 % plus efficace que les autres techniques, rapporte le site Futurism.

L’accès à ce contenu a été bloqué afin de respecter votre choix de consentement

En cliquant sur« J’accepte », vous acceptez le dépôt de cookies par des services externes et aurez ainsi accès aux contenus de nos partenaires.

Plus d’informations sur la pagePolitique de gestion des cookies

Conscientiser l’utilisation de son smartphone

Pour obliger les utilisateurs à lâcher leur téléphone, ce sont des actions sournoises qui sont menées pour « détraquer » l’utilisation du smartphone, parmi lesquelles : un délai entre la pression effectuée sur l’écran du téléphone et le déclenchement de l’action à l’écran, un glissement d’écran plus lent ou inversé ou encore une localisation des actions changée. Ainsi, essayer de mener une action peut en déclencher une autre.

« Si nous ajoutons continuellement un peu de friction à l’interaction avec le téléphone, l’utilisateur devient finalement plus conscient de ce qu’il fait, parce qu’il y a un décalage entre ce à quoi qu’il s’attend et ce qui se passe réellement » a expliqué le coauteur de l’étude et professeur en sciences informatiques et ingénierie à l’université du Michigan.