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Blackberry ne compte pas lancer de concurrent à l'iPad

Blackberry ne compte pas lancer de concurrent à l'iPad

HIGH-TECHSon fabriquant veut se concentrer sur le marché des smartphones...
Avec agence

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L'iPad ne fait pas d'émules parmi les fabriquants. Le canadien RIM, fabricant du Blackberry, ne prévoit pas de lancer un concurrent à la tablette informatique iPad d'Apple, entendant se focaliser sur le marché des mobiles multifonctions (smartphones), a déclaré à l'AFP son co-directeur, Mike Lazaridis.
tablette informatique iPad d'Apple
L'iPad ne fait pas d'émules parmi les fabriquants. Le canadien RIM, fabricant du Blackberry, ne prévoit pas de lancer un concurrent à la tablette informatique iPad d'Apple, entendant se focaliser sur le marché des mobiles multifonctions (smartphones), a déclaré à l'AFP son co-directeur, Mike Lazaridis.

«L'industrie se demande toujours à quels marchés l'iPad correspond. Il y a beaucoup de questions» autour de ce nouvel appareil, a estimé le dirigeant de Blackberry à l'occasion du congrès mondial de la téléphonie mobile, qui se tient jusqu'à jeudi à Barcelone (Espagne).

Apple a annoncé le 27 janvier le lancement de l'iPad, un outil se voulant à mi-chemin entre l'ordinateur portable et le téléphone multifonctions. Il est doté d'un écran tactile de 24,6 centimètres de diagonale, épais de moins de 1,3 cm et pèse quelque 680 grammes, mais n'a pas suscité l'enthousiasme des utilisateurs.
n'a pas suscité l'enthousiasme des utilisateurs.
«Je veux toujours avoir mon smartphone avec moi»
«Le problème, c'est que vous ne pouvez pas l'amener tout le temps avec vous», alors que «je veux toujours avoir mon smartphone avec moi et je pense que la plupart des consommateurs ressentent la même chose», a ajouté Mike Lazaridis. RIM, spécialisé dans les smartphones, bénéficie à plein de l'essor de ce segment. Il compte désormais plus de 14.000 employés, contre 12.000 il y a un an.

Concernant l'évolution du marché, M. Lazaridis a estimé que la vogue des smartphones posait un vrai défi à l'industrie, car elle entraîne une explosion du trafic data.

«Malheureusement, la capacité technologique ne croît pas à la même vitesse que cette demande. Nous sommes limités en matière d'investissement, du spectre que les gouvernements peuvent allouer et de la puissance de ce spectre», a-t-il dit. «Nous allons vers une saturation des réseaux», a-t-il prédit.