Apple défend son processus de validation des applications iPhone
HIGH-TECH•Phil Schiller, vice-président en charge du marketing, estime que tout contrôler est la seule solution pour une offre de qualité...Philippe Berry
De notre correspondant à Los Angeles
Si Apple se comporte en monarque absolu avec l'apps store de l'iPhone, c'est pour votre bien. C'est en substance ce qu'explique Phil Schiller dans un entretien à Business Week. Pour le vice président d'Apple en charge du marketing, le fait que l'entreprise approuve ou non chaque application permet d'établir une relation «de confiance» avec les clients. «Vous, votre famille et vos amis pouvez télécharger des applications, qui, pour la plupart, correspondent à vos attentes, à un prix approprié», justifie-t-il.
Si Apple se comporte en monarque absolu avec l'apps store de l'iPhone, c'est pour votre bien. C'est en substance ce qu'explique Phil Schiller dans un entretien à Business Week. Pour le vice président d'Apple en charge du marketing, le fait que l'entreprise approuve ou non chaque application permet d'établir une relation «de confiance» avec les clients. «Vous, votre famille et vos amis pouvez télécharger des applications, qui, pour la plupart, correspondent à vos attentes, à un prix approprié», justifie-t-il.
Si Apple se comporte en monarque absolu avec l'apps store de l'iPhone, c'est pour votre bien. C'est en substance ce qu'explique Phil Schiller dans un entretien à Business Week. Pour le vice président d'Apple en charge du marketing, le fait que l'entreprise approuve ou non chaque application permet d'établir une relation «de confiance» avec les clients. «Vous, votre famille et vos amis pouvez télécharger des applications, qui, pour la plupart, correspondent à vos attentes, à un prix approprié», justifie-t-il.
S'il monte au créneau, c'est que la polémique, qui gronde depuis les débuts de l'iPhone, a atteint son paroxysme la semaine dernière. Joe Hewitt, reponsable chez Facebook du développement de l'application iPhone, a claqué la porte, laissant le projet à un collègue. «Ma décision a tout à voir avec la politique d'Apple», expliquait-il dans un tweet. Il a dit à TechCrunch être «philosophiquement opposé à l'existence d'un processus de validation» et estime qu'Apple crée ici «un terrible précédent».
S'il monte au créneau, c'est que la polémique, qui gronde depuis les débuts de l'iPhone, a atteint son paroxysme la semaine dernière. Joe Hewitt, reponsable chez Facebook du développement de l'application iPhone, a claqué la porte, laissant le projet à un collègue. «Ma décision a tout à voir avec la politique d'Apple», expliquait-il dans un tweet. Il a dit à TechCrunch être «philosophiquement opposé à l'existence d'un processus de validation» et estime qu'Apple crée ici «un terrible précédent».
S'il monte au créneau, c'est que la polémique, qui gronde depuis les débuts de l'iPhone, a atteint son paroxysme la semaine dernière. Joe Hewitt, reponsable chez Facebook du développement de l'application iPhone, a claqué la porte, laissant le projet à un collègue. «Ma décision a tout à voir avec la politique d'Apple», expliquait-il dans un tweet. Il a dit à TechCrunch être «philosophiquement opposé à l'existence d'un processus de validation» et estime qu'Apple crée ici «un terrible précédent».
S'il monte au créneau, c'est que la polémique, qui gronde depuis les débuts de l'iPhone, a atteint son paroxysme la semaine dernière. Joe Hewitt, reponsable chez Facebook du développement de l'application iPhone, a claqué la porte, laissant le projet à un collègue. «Ma décision a tout à voir avec la politique d'Apple», expliquait-il dans un tweet. Il a dit à TechCrunch être «philosophiquement opposé à l'existence d'un processus de validation» et estime qu'Apple crée ici «un terrible précédent».
Pas de transparence
Joe Hewitt a été suivi par le développeur Rogue Ameoba, qui a décidé d'arrêter de développer des applications iPhone, exaspéré par un rejet d'Apple, sous prétexte que leur logiciel utilisait un logo de la marque. Problème: l'image en question ne provenait pas de l'application elle-même mais était transmise par Mac OS X, via une fonction développée par Apple. Ces épisodes font suite au rejet par Apple de l'application Google Voice (y compris des versions développées par des partis tiers qu'Apple avaient pourtant autorisé dans un premier temps).
Joe Hewitt a été suivi par le développeur Rogue Ameoba, qui a décidé d'arrêter de développer des applications iPhone, exaspéré par un rejet d'Apple, sous prétexte que leur logiciel utilisait un logo de la marque. Problème: l'image en question ne provenait pas de l'application elle-même mais était transmise par Mac OS X, via une fonction développée par Apple. Ces épisodes font suite au rejet par Apple de l'application Google Voice (y compris des versions développées par des partis tiers qu'Apple avaient pourtant autorisé dans un premier temps).
Joe Hewitt a été suivi par le développeur Rogue Ameoba, qui a décidé d'arrêter de développer des applications iPhone, exaspéré par un rejet d'Apple, sous prétexte que leur logiciel utilisait un logo de la marque. Problème: l'image en question ne provenait pas de l'application elle-même mais était transmise par Mac OS X, via une fonction développée par Apple. Ces épisodes font suite au rejet par Apple de l'application Google Voice (y compris des versions développées par des partis tiers qu'Apple avaient pourtant autorisé dans un premier temps).
Phil Schiller reconnaît quelques ratés. La faute, selon lui, au succès de l'apps store, qui compte aujourd'hui plus de 100.000 applications et a passé le cap des deux milliards de téléchargements. Par conséquent, valider chaque application prend du temps. Le problème, c'est que tout le monde n'est pas logé à la même enseigne. Certaines restent coincées dans les tuyaux d'Apple pendant des mois sans explication –même si l'entreprise a récemment fait un tout petit pas en avant vers plus de transparence.
Phil Schiller reconnaît quelques ratés. La faute, selon lui, au succès de l'apps store, qui compte aujourd'hui plus de 100.000 applications et a passé le cap des deux milliards de téléchargements. Par conséquent, valider chaque application prend du temps. Le problème, c'est que tout le monde n'est pas logé à la même enseigne. Certaines restent coincées dans les tuyaux d'Apple pendant des mois sans explication –même si l'entreprise a récemment fait un tout petit pas en avant vers plus de transparence.
Phil Schiller reconnaît quelques ratés. La faute, selon lui, au succès de l'apps store, qui compte aujourd'hui plus de 100.000 applications et a passé le cap des deux milliards de téléchargements. Par conséquent, valider chaque application prend du temps. Le problème, c'est que tout le monde n'est pas logé à la même enseigne. Certaines restent coincées dans les tuyaux d'Apple pendant des mois sans explication –même si l'entreprise a récemment fait un tout petit pas en avant vers plus de transparence.
Phil Schiller reconnaît quelques ratés. La faute, selon lui, au succès de l'apps store, qui compte aujourd'hui plus de 100.000 applications et a passé le cap des deux milliards de téléchargements. Par conséquent, valider chaque application prend du temps. Le problème, c'est que tout le monde n'est pas logé à la même enseigne. Certaines restent coincées dans les tuyaux d'Apple pendant des mois sans explication –même si l'entreprise a récemment fait un tout petit pas en avant vers plus de transparence.
Le succès, un argument de poids
Reste le problème philosophique. Imaginez un PC ou un Mac sur lequel vous ne seriez pas libres d'installer le logiciel de votre choix, car Apple, Microsoft ou IBM en auraient décidé autrement. Tout le monde hurlerait. Les smart phones doivent-ils être traité autrement?
(1) Apple ne communique pas sur les bénéfices générés par les deux milliards d'applications téléchargées, ni sur la proportion payantes/gratuites. On sait en revanche que sur chaque vente, 30% va dans la poche d'Apple et 70% dans celle du développeur.
(1) Apple ne communique pas sur les bénéfices générés par les deux milliards d'applications téléchargées, ni sur la proportion payantes/gratuites. On sait en revanche que sur chaque vente, 30% va dans la poche d'Apple et 70% dans celle du développeur.
Estimez-vous qu'Apple a raison de s'en tenir à son modèle ou l'apps store devrait-elle être totalement ouverte? Dites-le nous dans les commentaires ci-dessous.



















