I/O 2021: Google va lancer une appli pour analyser les grains de beauté cancéreux

SANTE L'application imaginée par Google sera également capable d’analyser cheveux et ongles

Jennifer Mertens pour 20 Minutes
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Une app pour analyser les grains de beauté et pathologies de la peau
Une app pour analyser les grains de beauté et pathologies de la peau — Geeko

Une appli capable de prévenir le cancer de la peau. Google a profité de sa conférence annuelle I/O 2021 pour expliquer comment, à l’aide d’une caméra de  smartphone, l'application qui sera lancée cette année est en mesure d’analyser différents types de peau et à identifier des pathologies de l’épiderme. L’outil expérimental reconnaîtrait déjà 288 affections de la peau.

Comment ça marche ?

Pour faire analyser un grain de beauté suspect par l’outil de Google, il suffit de faire trois photos de la zone qui nous préoccupe sous différents angles. L’app posera alors plusieurs questions au « patient » concernant son type de peau, ses symptômes et leur durée. L’outil prend également en compte l’âge, le sexe et l’origine ethnique de la personne. Google souligne d’ailleurs que tous les types de peau sont pris en compte, de la plus blanche à la plus noire.

« Nous avons développé et affiné notre modèle à l’aide de données dépersonnalisées comprenant environ 65.000 images et données de cas d’affections cutanées diagnostiquées, des millions d’images de problèmes de peau et des milliers d’exemples de peau saine, le tout pour différentes catégories démographiques », précise la firme de Mountain View.

Une app pour analyser les grains de beauté et pathologies de la peau
Une app pour analyser les grains de beauté et pathologies de la peau - Geeko

L’outil du géant américain pourra analyser les grains de beauté, mais également identifier les pathologies au niveau des ongles et des cheveux.

Et si Google assure que son outil est capable d’« atteindre une précision comparable à celle des dermatologues américains agréés », « l’outil n’est pas destiné à fournir un diagnostic ni à se substituer à un avis médical ». Une consultation avec un dermatologue reste nécessaire.