VIDEO. Le «New York Times» souhaite un drôle d'anniversaire à Facebook

RESEAUX SOCIAUX Le « New York Times » a publié une parodie cinglante des vidéos anniversaire du réseau social

20 Minutes avec AFP

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Mark Zuckerberg a la gorge sèche après avoir déclamé pendant 10 heures les conditions d'utilisation de Facebook.
Mark Zuckerberg a la gorge sèche après avoir déclamé pendant 10 heures les conditions d'utilisation de Facebook. — Andrew Harnik/AP/SIPA

Facebook fête ses 15 ans et le New York Times lui a réservé un joli cadeau… empoisonné. En effet, le quotidien américain a publié une vidéo anniversaire au vitriol qui récapitule sans pitié scandales et bévues qui ont secoué le groupe.

« Bon anniversaire Facebook ! Quinze ans, et quelle aventure. Nous avons créé une vidéo d’amitié pour Mark Zuckerberg pour marquer ce jour », a tweeté la section Opinion du New York Times, qui a multiplié ces derniers mois les révélations embarrassantes pour le géant technologique. Sur le site du journal, le titre de la vidéo est plus explicite : « Facebook a 15 ans : une amitié que personne n’a demandée ».

Piratage, fake news, contenus haineux…

Musique guillerette, petits personnages animés attendrissants, textes défilant à l’adresse de l'« ami » Zuckerberg, la vidéo parodie les montages d’anniversaire que l’on peut publier sur le réseau social aux 2,3 milliards d’usagers. La vidéo de deux minutes commence par, apparemment, féliciter Mark Zuckerberg pour avoir « inventé Facebook ». Mais les choses se gâtent très vite, le panneau suivant précise entre parenthèses : « Tu sais, après que ton site qui servait à noter les étudiants sur leur physique a été fermé. »

Et tout est à l’avenant. Le New York Times passe tout en revue, au travers de remarques assassines et de coupures de presse : piratage, gestion des données personnelles, fausses informations, contenus haineux, etc. « Visiblement, tu aimes bien diffuser les données de tes utilisateurs », ou « Bon ben, en tout cas, tu t’es pas trop mal débrouillé » avec une fortune estimée à 55 milliards de dollars, font aussi partie des amabilités adressées par le New York Times au fondateur de Facebook.