Voilà pourquoi personne ne lit en entier les conditions d’utilisation de Twitter, Facebook ou Instagram

RÉSEAUX SOCIAUX Un graphiste israélien a montré à travers une œuvre originale, la longueur des conditions d’utilisation de célèbres applications…

Marie De Fournas
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L’œuvre de Dima Yarovinsky, intitulée « I agree » a été affichée à l’Aalto University, en Finlande.
L’œuvre de Dima Yarovinsky, intitulée « I agree » a été affichée à l’Aalto University, en Finlande. — @hailmika / Twitter

Plus c’est long, moins c’est bon. Lors d’une inscription sur une plateforme internet, la plupart des gens cochent la case « J’ai pris connaissance et j’accepte les conditions d’utilisation »… sans en avoir lu une ligne. A part peut-être quelques personnes nées avant 1955. Un acte de flemmardise aiguë, mais explicable par l’extrême longueur de ces fameux textes.

C’est exactement ce qu’a voulu montrer Dima Yarovinsky. Le graphiste israélien a imprimé en police de caractères 12 sur des feuilles de couleur, les conditions d’utilisation de grands réseaux sociaux tels que Facebook, Tinder, WhatsApp, Instagram, etc. L’œuvre intitulée « I agree » (« J’accepte » pour les LV1 allemand) a été affichée à l’Aalto University, en Finlande, à l’occasion de la conférence Visualizing Knowledge 2018.



Soixante minutes de lecture en moyenne

Le vainqueur de la course au texte le plus long est Instagram, suivi par le peloton Snapchat, Facebook et Twitter. A côté du travail Dima Yarovinsky, on peut lire : « une personne lit en moyenne 200 mots par minute.

Les conditions d’utilisation contiennent en moyenne 11.972 mots. Cela signifie que même si un utilisateur tentait de les lire, il lui faudrait en moyenne 60 minutes ». Si quelqu’un veut bien nous faire un résumé pour chaque appli, on est preneur…