Microsoft tente de trouver le juste milieu avec Surface 3

TECHNOLOGIE La tablette est plus lente que la version pro, mais aussi plus transportable...

Philippe Berry

— 

La tablette Surface 3 démarre à 599 euros, avec un clavier vendu séparément à 149 euros.
La tablette Surface 3 démarre à 599 euros, avec un clavier vendu séparément à 149 euros. — MICROSOFT

La famille s’agrandit. Mardi, Microsoft a dévoilé sa tablette Surface 3, qui sera commercialisée en France le 7 mai à partir de 599 euros. Comme la version «Pro», elle est capable de faire tourner des programmes tels que Photoshop, iTunes ou Steam.

Avec un processeur «light» Atom d'Intel, il s'agit plutôt d'une solution destinée à remplacer un netbook d'appoint que son PC principal. Malheureusement, le clavier/cover n'est pas inclus, et il faut rajouter 149 euros, pour un coût total prohibitif de 748 euros.

La bonne nouvelle, c'est que Microsoft a arrêté ses expérimentations avec Windows RT, qui avait semé la grande confusion en 2013. Cette Surface 3 tourne sous un Windows 8.1 complet, qui pourra gratuitement être mis à jour vers Windows 10 cet été.

Premiers bénéfices

Avec son écran de 10 pouces, la tablette est plus légère que la version Pro, à 8,7 mm d'épaisseur pour 600 grammes. Ça reste 50% de plus que l'iPad Air 2, mais Surface 3 peut se targuer d'être l'un des PC les plus mobiles du moment.

En l'espace de deux ans, Microsoft a inversé la tendance. Après avoir essuyé une perte de deux milliards de dollars, Surface a généré un milliard de dollars de chiffre d'affaires et ses premiers bénéfices, modestes, pour le trimestre de Noël.

>> La présentation de Surface 3 en vidéo