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Ligue des champions C’est quoi un bon tirage pour le PSG?

Ligue des champions C’est quoi un bon tirage pour le PSG?

FOOTBALLLe leader de Ligue 1 connaîtra son adversaire en huitièmes de finale à partir de midi…
Julien Laloye

J.L.

Pour l’instant, les Parisiens sont tout à leur félicité du dimanche soir, celle qui les voit mettre pilée sur pilée au petit peuple de L1, et même à la classe moyenne supérieure, quand on parle de Lyon, l’autre club engagé cette saison en ligue des champions. Enfin au départ. Désormais, comme tous les ans ou presque, il ne reste plus que le PSG, dont la 2e place à l’issue de la phase de poule le rend plus vulnérable aux tirages les plus coriaces. A mois que Laurent Blanc ait le même fluide que Deschamps, cela va de soi. Revue d’effectif des rivaux potentiels du club parisien en huitième.

Le tirage on-a-déjà-donné-pitié-pas-eux

Si le tireur de boules du jour pouvait se passer de nous refourguer Chelsea pour la troisième année de rang, on prend. Que dire encore de Mourinho, sur lequel on a déversé tout notre fiel l’an passé après l’avoir encensé il y a deux ans ? Sur le papier, le PSG serait largement favori vu la dynamique des deux équipes en championnat, comme l’étaient les Blues l’an passé en décembre. On a vu ce que ça a donné.



Le tirage on-a-déjà-donné-pitié-pas-eux-en-plus-on-va-perdre

Personne n’a envie de se coltiner le Barça et sa MSN en attaque en février, c’est un fait. Mais Paris a donné plus que les autres sur le sujet ces derniers temps. Si en 2013 on y avait un peu cru au Nou Camp avec un Messi sur une jambe, la fessée des quarts de finale l’an passé brûle encore les fesses parisiennes. Pas envie de voir David Luiz se faire humilier une nouvelle fois, vraiment.



Le tirage pire-que-le-Barça-si-c’est-possible

Eviter le Barça, c’est recommandé à tous les esprits sains, mais si c’est pour se taper le Bayern à la place, non merci. Le club de Pep Guardiola est le seul à écraser son championnat comme le PSG et ça doit faire quinze ans qu’il n’a pas été éliminé avant les demi-finales de C1. Et puis voir Kingsley Coman faire le beau au Parc alors que le type n’aurait jamais dû partir pour des cacahuètes, ça ferait trop mal à l’égo.

« #PSG #TeamPSG Hermant « Il y a eu un avant et un après-Coman » au PSG : Depuis que Kingsley Coman explose au se… https ://t.co/huyzAFYmfM — PSG ICI C’EST PARIS (@ici_c_paris75) December 7, 2015 »

Le tirage ça-aurait-pu-tomber-plus-mal-mais-ça-pue-l’élimination-aux-tirs-au-but

Parlons de l’Atletico Madrid, maintenant. A priori, c’est moins fort que les deux du dessus. A priori seulement. Il n’y a pas plus chiant à jouer que les pitbulls de Diego Simeone depuis 2/3 ans en Europe. Tirer l’Ateltico, c’est s’assurer deux guerres de tranchées qui vont se finir par une tête de Godin sur corner ou une élimination aux tirs au but après deux 0-0 pourris. C’est un grand non.

Le tirage tu-crois-que-c’est-dur-mais-en-fait-non

Avec Manchester City, on a le phénomène inverse de l’Atletico. A savoir une énorme équipe de foot au niveau du chéquier mais pas grand-chose d’autre au niveau du terrain. En Europe, seul Aguero maintient à flot Pellegrini, qui se fait régulièrement rosser avec une sorte de 4-2-4 so football manager 1997. Et puis Mangala-Demichelis en défense, sérieusement… City, on prend.

« Hart : Manchester City do not fear PSG draw https ://t.co/ThYhzsQHVd pic.twitter.com/duN66IoAAA — Goal (@goal_intl) December 14, 2015 »

Le tirage c’est-bon-on-peut-passer-en-quarts-direct ?

Nous arrivons au tirage parfait, a égalité entre Wolfsburg et le Zénit. Les Allemands ont perdu De Bruyne et ont surtout profité de l’insigne faiblesse de Manchester United en poule, et les Russes ont roulé sur des adversaires aussi redoutables que Lyon et Valence. Pour peu que Hulk oublie de rentrer de vacances ou se fasse un claquage sur une plage brésilienne, c’est fessée à l’aller et coups de fouet au retour pour Paris.