Tour de France 2013: Dans la peau des bizuths
CYCLISME – Certains coureurs disputent leur première Grande Boucle…Romain Baheux
De notre envoyé spécial à Porto-Vecchio (Corse-du-Sud),
Le premier Tour en Corse sera le premier Tour tout court pour eux. Romain Bardet (AG2R La Mondiale) et Kévin Reza (Europcar) vont connaître leur baptême sur la Grande Boucle dans cette édition 2013. Quelques heures avant le départ samedi, les deux jeunes hommes évoquent les trois semaines à venir et le rapport qu’ils entretiennent avec le Tour.
Le premier Tour en Corse sera le premier Tour tout court pour eux. Romain Bardet (AG2R La Mondiale) et Kévin Reza (Europcar) vont connaître leur baptême sur la Grande Boucle dans cette édition 2013. Quelques heures avant le départ samedi, les deux jeunes hommes évoquent les trois semaines à venir et le rapport qu’ils entretiennent avec le Tour.
L’annonce
<
Ce que représente le Tour de France
<
div>R. B.: «Mes souvenirs, ce sont les échappées et les victoires d’étape de David Moncoutié (ancien coureur de chez Cofidis), notamment celle du 14 juillet à Digne-les-Bains (en 2005). A l’époque, je faisais partie de son fan-club. Je m’identifiais à lui car il était français et qu’il était grimpeur, un peu comme je le suis. Après les étapes, je prenais mon vélo et je faisais des tours de jardin avec mon vélo avec mon maillot à pois. Mes parents m’avaient filmé, j’ai revu les vidéos il y a peu de temps.» <
div>K.R.: «Pour moi, c’était la course de référence, je ne connaissais que celle-là quand j’étais gosse. Etre ici, c’est un rêve de gamin qui se réalise. J’ai des images qui reviennent des Tours de France que je suivais plus jeune mais ce n’est pas forcément des bonnes. C’était une période de l’histoire du Tour qui le marque encore aujourd’hui.» ToursK.R.: «Pour moi, c’était la course de référence, je ne connaissais que celle-là quand j’étais gosse. Etre ici, c’est un rêve de gamin qui se réalise. J’ai des images qui reviennent des Tours de France que je suivais plus jeune mais ce n’est pas forcément des bonnes. C’était une période de l’histoire du Tour qui le marque encore aujourd’hui.»
Les objectifs
<
div>R.B.: «Le tout, ce n’est pas d’y participer, je viens pour y faire quelque chose. Je n’ai pas envie d’être spectateur pendant trois semaines. Je veux me montrer et faire des résultats. Il faudra prendre une échappée, être opportuniste et sentir les bons coups.» K.R.: «J’aurai un rôle précis, que je tiens le reste de la saison, qui sera de protéger les leaders pendant la course. Je ne penserai pas à moi. J’espère avoir la condition nécessaire pour suivre. Ma victoire personnelle, ça serait de terminer. Pour moi, ça serait déjà une belle réussite.»


















