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Diego Dominguez L’ouvreur du Stade Français tire sa révérence sur un nouveau titre de champion

Diego Dominguez L’ouvreur du Stade Français tire sa révérence sur un nouveau titre de champion

Ce titre acquis face à Perpignan (38-20), samedi, ne vous donne-t-il pas envie de poursuivre votre carrière ? Non, cette fois je vous le confirme : c’est fini. Je ne suis plus en état de jouer dix minutes de plus, j’ai mal partout. Cela dit, je vais enco
© 20 minutes

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Ce titre acquis face à Perpignan (38-20), samedi, ne vous donne-t-il pas envie de poursuivre votre carrière ? Non, cette fois je vous le confirme : c’est fini. Je ne suis plus en état de jouer dix minutes de plus, j’ai mal partout. Cela dit, je vais encore devoir disputer un match en Argentine pour un jubilé, plus un autre en Italie et là, ce sera complètement terminé. Finir sur un titre de champion, vous ne pouviez guère rêver mieux... Au Stade Français, ma carrière se termine comme elle avait commencé, par une victoire en finale contre Perpignan. C’est la plus belle sortie possible. Je gagne mon quatrième titre et quand mes enfants verront les quatre trophées dans les locaux du club, ils sauront que leur père y est pour quelque chose. De plus, vos coéquipiers vous ont laissé soulever en premier le Bouclier de Brennus... Oui, mes amis ont fait un geste que j’ai apprécié. J’étais très touché. Je ne parle pas de coéquipiers, mais d’amis. Et ils savent qu’ils peuvent compter sur moi. Ce club, c’est une famille : c’est aussi cela qui fait sa force. Que retiendrez-vous de cette finale et de vos sept années passées à Paris ? Il n’y a qu’une chose importante en finale, c’est la victoire. On ne retient que cela. Nous sommes habitués à jouer ce genre de matchs, c’est notre force. Sinon, je reste à Paris (Diego va gérer le secteur associatif du Stade Français, ndlr), donc mon bilan parisien n’est pas terminé. Je vais faire ce qu’il faut pour redonner au club ce qu’il m’a donné. Propos recueillis par Claude Dautel