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Ligue 1: Le PSG fait de la pâte à modeler des pauvres Dijonnais (8-0)

Ligue 1: Le PSG fait de la pâte à modeler des pauvres Dijonnais (8-0)

FOOTBALLLes Parisiens ont signe le score de la saison au Parc…
Julien Laloye

Julien Laloye

Au Parc des Princes,

106 buts à la mi-janvier. 106. On le réécrit pour bien se persuader. En collant une rouste mémorable à des Dijonnais bien naïfs, le PSG a encore repoussé les limites de l’indécence. Il faut espérer pour le championnat que son dauphin lyonnais fera un peu mieux dimanche pour résister au leader tout puissant de la L1. Ça ne devrait pas être bien difficile.

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Le festival de Neymar. quatre pions dont un chef-d’œuvre. La soirée du Brésilien a touché au sublime alors qu’elle avait commencé petitement. Beaucoup de dribbles forcés et de fautes pas assez sifflées à son goût jusqu’à la délivrance, un coup-franc divinement déposé dans la lulu de Reynet comme une fève dans la frangipane. La suite fut un récital. Que dire de ce slalom étourdissant qui a mis la moitié des Dijonnais le cul par terre sur le 5e but ? Qu’il vaudra largement médaille dans un mois aux JO juste devant Marcel Hirscher.

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Le record de Cavani. Zlatan who ? Le Suédois est parti depuis à peine un an et demi qu’il est déjà (presque) rayé des tablettes par Edinson à grands coups de burin. En smashant sans se décoiffer un centre au caviar de Di Maria avant la demi-heure de jeu, l’Uruguayen a égalé le Suédois avec 156 buts marqués pour le PSG. Il lui a fallu plus de matchs qu’Ibra (226 contre 180) ? Il en a joué la moitié sur le côté et lui ne rechigne jamais à faire la passe de plus quand le jeu le demande. Dommage, pour le symbole, que Neymar ne lui ait pas laissé tirer le penalty du record à 7-0. Ce sera pour la prochaine fois.

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La forme de Di Maria. Il reste un mois avant le Real et c’est qu’on commencerait presque à se demander s’il ne faut pas trouver une petite place à Di Maria pour débuter contre son ancien club. L’Argentin marche sur l’eau en 2018 (5 buts déjà) et c’est lui qui a débloqué l’affaire contre Dijon quand il y avait encore match. Sa frappe brossée du gauche pour ouvrir le score nous file encore des frissons : avec une parabole pareille, sûr qu’on chope Bein, Canal, SFR et CNN en même temps sans se ruiner. Allez Unai oublie l’équilibre et balance-nous Di Maria et Draxler derrière la MCN.

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