Ligue 1: La deuxième place, Sainté ou Bordeaux en L2... Les questions qu'on se pose à la trêve

FOOTBALL Et dont on a hâte de découvrir les réponses...

N.C., W.P.

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Stéphane Ruffier et son équipe de Saint-Etienne, la lutte OM-OL-Monaco, le Nantes de Ranieri, voilà les acteurs attendus lors de la 2e partie de saison de Ligue 1.

Stéphane Ruffier et son équipe de Saint-Etienne, la lutte OM-OL-Monaco, le Nantes de Ranieri, voilà les acteurs attendus lors de la 2e partie de saison de Ligue 1. — Montage 20 Minutes

  • Ça y est, c'est l'heure de (courtes) vacances pour les joueurs de Ligue 1. 
  • A mi-chemin dans ce championnat, des tendances se dessinent clairement au classement. 
  • Entre la lutte pour la 2e place, la réussite nantaise et Saint-Etienne et Bordeaux qui vont mal, on fait le tour des principaux points d'interrogation qui nous attendent dès la reprise. 

La Ligue 1 a baissé le rideau pour 2017 avec une certitude - le PSG est évidemment au-dessus du lot - et plein de petits cliffanghers. On fait le point sur ces questions que l’on se pose et qui vont rythmer 2018, en vous demandant ce vous en pensez à chaque fois.

Lyon, Monaco ou Marseille : qui terminera deuxième ?

Paris est champion d’automne et sauf cataclysme, le titre tout court ne mettra guère plus d’un trimestre à venir. Derrière en revanche, les trois autres membres du « big four français » (ouais ouais !) tiennent leur rang et se livrent une bataille sans merci. Monaco, deuxième, compte le même nombre de points que l’OL, troisième. L’OM tient le rythme et reste à portée (-3 points). A défaut de disposer d’une boule de cristal, on met quand même une pièce sur le champion de France, exempté de compétitions européennes pour les six prochains mois.

 

 

Mais jusqu’où ira Nantes ?

Le FCN de Claudio Ranieri défie les lois de la rentabilité. Dix victoires sur la phase aller, à chaque fois avec un seul petit but d’écart, avec 18 buts inscrits au total, c’est miraculeux. L’Italien, un des rares techniciens à reconnaître après un succès « qu’un nul aurait été plus juste », tire le maximum de son groupe. Mais n’imaginez pas qu’il croit son équipe, solide 5e derrière les quatre gros, en surrégime. « Nous avons obtenu 33 points sur la phase aller, j’en veux 34 sur la deuxième, a-t-il dit mercredi. Il faut en faire plus, c’est ça l’ambition. » L’Italien se croit à Leicester, et c’est pour ça qu’on l’aime.

 

 

Sainté ou Bordeaux, quel gros va descendre ?

On ne sait pas vous, mais nous on le sent comme ça. Saint-Etienne et Bordeaux, en train de couler depuis octobre, ont la bonne tête du gros qu’on n’attendait pas là et qui va tomber en Ligue 2. Lequel a le plus de risques ? Au moins, les Stéphanois ne se font plus d’illusions et ne visent que le maintien. Les Girondins, dont le président se dit « pas du tout convaincu » de la nécessité de changer quelque chose - Jocelyn Gourvennec a été confirmé dans ses fonctions -, ne semblent pas encore mesurer complètement la situation. C’est là où le danger est le plus grand.

 

 

Le Losc terminera-t-il la saison ?

Rien ne va plus à Lille, où l’on n’en est plus à se demander à quelle place terminera l’équipe mais si celle-ci terminera la saison. Le club connaît des difficultés financières et va devoir dégraisser au mercato, où il lui sera impossible de se renforcer en raison de l’interdiction de recruter​ prononcée par la DNCG en décembre. Si l’on ajoute à ça cette histoire de clause secrète dans le contrat de Bielsa et les résultats de l’équipe, les Dogues peuvent trembler, même si Gérard Lopez le jure : « Le Losc est solide et soutenu par des partenaires financiers importants. »