Passer au contenu principalPasser à l'en-têtePasser au pied de page
«Gourvennec n'est pas la bonne cible», estime le président Stéphane Martin

Bordeaux: «Gourvennec n'est pas la bonne cible», estime le président Stéphane Martin

FOOTBALLLe président bordelais assure avoir encore confiance en son coach, malgré le naufrage contre Strasbourg...
Nicolas Camus

N.C. avec AFP

«Gourvennec démission ! » Les réclamations des Ultramarines lors de la débâcle des Girondins de Bordeaux à domicile contre Strasbourg (0-3), vendredi, n’ont pas échappé au président du club. Mais ce dernier a toujours confiance en son coach, qui n’est pas l’unique responsable de la situation. « Il y a plein de raisons qui font qu’on en est là. Je trouve un peu dur de tout mettre sur son dos », a déclaré Stéphane Martin dans un entretien au journal Sud-Ouest, ce samedi.

S’il reconnaît avoir vécu « un naufrage » vendredi soir, le dirigeant bordelais a évoqué sa surprise « que le public s’en prenne à Jocelyn ». « Que le public soit mécontent, c’est normal. Nous sommes sur une série historique dans les mauvais résultats [sept défaites en dix matchs]. Donc, il y a une réaction du public. Mais Jocelyn Gourvennec n’est clairement pas la bonne cible », a-t-il ajouté. Pour montrer leur mécontentement, les Ultramarines ont quitté le stade à la mi-temps, vendredi.

L’accès à ce contenu a été bloqué afin de respecter votre choix de consentement

En cliquant sur« J’accepte », vous acceptez le dépôt de cookies par des services externes et aurez ainsi accès aux contenus de nos partenaires.

Plus d’informations sur la pagePolitique de gestion des cookies

« On est convaincu que Jocelyn Gourvennec fait du bon travail et l’on trouve dur de le stigmatiser comme ça, comme si c’était le seul fautif. Quand on est à ce classement-là, on a tort. On a toujours tort quand les résultats ne sont pas là », a reconnu Stéphane Martin, en référence au recrutement estival qu’il a validé et qui ne donne pas satisfaction.

A la question de savoir si le mercato hivernal sera actif du côté des Girondins, le président a déclaré qu'« on verra dans dix jours en fonction de là où on est. On fera le bilan et l’on verra ce que l’on fait ». Un bilan à la trêve qui pourrait bien concerner également l’entraîneur, malgré ces déclarations.