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Vendée Globe: Thomson revient (un peu) sur Le Cléac'h...

Vendée Globe: Thomson revient (un peu) sur Le Cléac'h... Les skippers ont fêté Noël... Le journal de la course

VOILEC'est le cinquantième jour de course en haute mer et en solitaire...
W.P.

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Alors que le cap des 50 jours sera atteint dans la journée, la bataille continue à l’avant de la course, où l’on croyait avoir perdu le suspense depuis la traversée du Pacifique. Mais tout le monde n’a pas la chance d’être de retour dans l’Atlantique. Pire, ça galère même sévèrement à l’arrière.

Alex Thomson grignote des milles dans l’Atlantique

Certes, Armel Le Cléac’h avait une très grande avance sur son dauphin au moment de franchir le cap Horn la semaine passée. Certes, le gros du chemin a été couvert par le skipper français. Mais penser que ce dernier a déjà gagné serait une grave erreur.

Car s’il y a bien un océan sur lequel il faut redouter Alex Thomson, c’est bien l’Atlantique, où le Britannique avait prouvé être le meilleur sur le début de ce Vendée Globe 2016-2017. il confirme la tendance en reprenant plusieurs dizaines de milles au leader de l’épreuve (il en a plus de 400 de retard), alors que les deux hommes luttent contre des vents plutôt faibles.

Le classement

Le classement

1- Armel Le Cléac’h (Banque Populaire VIII)

2- Alex Thomson (Hugo Boss)

3- Jérémie Beyou (Maître Coq)

4- Jean-Pierre Dick (St-Michel Virbac)

5- Yann Eliès (Quéguiner/Leucemie-espoir)

Les skippers ont fêté Noël

Etre en haute mer n’est pas une raison pour oublier de fêter Noël et encore moins d’ouvrir ses paquets cadeaux. La plupart de la flotte s’est donc permis un moment de pause dans les océans Indien, Pacifique et Atlantique. Et globalement, ça donne des trucs marrants comme « ça ».

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La galère de Romain Attanasio

Pendant que les autres s’adonnaient à une séance de déballage intensive, Romain Attanasio luttait contre le vent (et son bateau). Du coup, il n’a « même pas encore ouvert [ses] cadeaux de Noël », a-t-il expliqué pendant la vacation de la nuit.

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« Ça fait deux jours que je galère parce que j’ai eu la tempête et depuis je n’ai plus d’aérien (capteurs de tête de mât qui donnent au pilote automatique la force et la direction du vent. Quasi indispensables en solitaire, ndlr). En fait, je n’ai plus d’infos de vent. J’ai dû batailler dans tous les sens pour essayer de réparer ça. C’est un peu galère », s’inquiète le skipper, actuel avant-dernier du Vendée Globe.