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Ligue 1: Paris reprend sa place de leader sans trembler à Nantes

Ligue 1: Paris reprend sa place de leader sans trembler à Nantes

FOOTBALLLes Parisiens ont plié le match en une demi-heure et repris trois points d'avance sur l'OL...
David Phelippeau, à Nantes.

David Phelippeau, à Nantes.

Le PSG a presque fait coup double. Alors que l’Olympique Lyonnais lui avait remis la pression en repassant devant à la différence de buts samedi, le PSG n’a pas tremblé pour reprendre le manche de la Ligue 1 et compter à nouveau trois points d’avance sur l’OL. Les Parisiens ont acquis un succès (0-2), ce dimanche soir, à Nantes, plutôt tranquille et, en plus, ont soigné leur différence de buts... Une donnée qui pourrait compter en fin d’exercice comme l’a dit le président de l’OL Jean-Michel Aulas il y a peu. Le PSG ne compte que deux buts de retard sur l’OL désormais.

>> Le match à revivre en live comme-à-la-maison

A la Beaujoire, Paris a confirmé sa grande forme actuelle, mais a aussi montré qu’avec Zlatan Ibrahimovic, il n’était pas moins fort. De retour de suspension et bien présent sur le terrain - malgré les drôles de menaces lancées par Aulas sur le cas Zlatan - le Suédois a sans doute encore passé davantage de temps à marcher, mais, quand il a voulu se donner la peine d’accélérer ou tout simplement de jouer, il a provoqué l’ouverture du score de Cavani dès la 2e minute, puis a offert un caviar à Matuidi (31e, 0-2).

Dans un match ouvert, durant lequel Nantes (11e) a eu le courage de ne jamais jouer petits bras - malgré l’ouverture du score prématurée du PSG, Cavani a soufflé le chaud d’abord puis le froid ensuite. En deux minutes (12e et 14e), il manqua deux duels face au gardien nantais Rémy Riou. Un manque d’efficacité de l’Uruguayen qui a au moins permis de préserver un minimum de suspense sur cette rencontre. Car Nantes a eu aussi son lot d’occasions, mais Douchez, qui avait pallié l’absence de Sirigu blessé, a été rassurant. D’abord sur une tête de Gakpé (19e) puis sur une tête plus vicieuse de Bedoya (41e).

A trois journées de la fin, on ne voit pas bien ce qui pourrait venir dérégler cette machine parisienne en route vers un nouveau titre de champion de France. Une force tranquille qu’on avait du mal à percevoir il y a encore quelques semaines se dégage de cette formation, ce qui laisse penser que Jean-Michel Aulas devra faire preuve de beaucoup d’imagination pour priver le PSG du titre.