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VIDEO. Ligue des champions: Penalty pour la Juventus, pas pour Monaco... Injustice ou pas?

VIDEO. Ligue des champions: Penalty pour la Juventus, pas pour Monaco... Injustice ou pas?

FOOTBALLCe quart de finale aller s'est joué en partie sur deux décisions arbitrales...
Nicolas Camus

N.C.

Deux contacts litigieux dans la surface, deux décisions différentes de l'arbitre. Le quart de finale aller entre la Juventus et Monaco (1-0), ce mardi soir, s'est joué en partie là-dessus. En fin de première période, Martial déborde Chiellini et file au but. Le défenseur italien passe l'épaule et le retient par le short (39e). Déséquilibré, le Monégasque ne peut continuer sa course. L'arbitre ne bronche pas. L'attaquant ayant lui aussi retenu légèrement son adversaire au moment de le déborder, la décision n'est pas scandaleuse.

« Il lui est rentré dans le lard Martial #JUVASM pic.twitter.com/kX4j0lMDsY — Arsene Holmes (@SherlockLupin) 14 Avril 2015 »


La seconde situation prête plus à polémique. Lancé en profondeur par Pirlo, Morata est accroché par Carvalho et s'écroule. Penalty, transformé par Vidal (57e). Mais y'avait-il faute? Au ralenti, on peut voir que l'Italien ralentit sa course pour que son adversaire lui rentre dedans. C'est limite, mais c'est loin d'être la première fois qu'un attaquant agit de la sorte pour obtenir ce qu'il veut. Surtout, la faute commence en dehors de la surface de réparation.



Certes, mais Ricardo Carvalho continue d'accrocher l'Italien dans la surface. Les règles du jeu sont claires. Selon la loi 12, «si un défenseur commence à tenir un attaquant à l’extérieur de la surface de réparation mais poursuit son infraction à l’intérieur de la surface, l’arbitre accordera un coup de pied de réparation». A partir du moment où l'arbitre considère qu'il y a faute, le penalty est donc logique.

Et oui, il y avait bien penalty. - capture d'écran 20 minutes