Ligue des champions: Le PSG peut-il remporter la compétition?

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Publié le 16 septembre 2013.

FOOTBALL – Avant son entrée en lice contre l’Olympiakos Le Pirée, mardi soir…

Ce fut l’un des refrains préférés des joueurs parisiens durant tout l’été. A commencer par les recrues. «Le club peut lutter pour une victoire en Ligue des champions», dans la bouche de Cavani. «On va tout faire pour gagner la C1», dans celle de Marquinhos. Oui, mais ni l’un ni l’autre ne précisent à quelle échéance. Lors de la présentation de l’Uruguayen, le président Al Khelaïfi a donné un délai de «quatre ans» à ses hommes pour gagner la compétition, complétant sa réflexion par un très ambitieux: «Pourquoi pas la saison prochaine?»

Avant d’entamer cette nouvelle campagne, mardi soir contre l’Olympiakos Le Pirée, les dirigeants parisiens ont pris soin d’étoffer une équipe bloquée en quarts par le Barça l’année dernière. «Paris est mieux armé pour franchir un cap, reconnaît Patrick M’Boma, demi-finaliste de la compétition avec le club en 1995. Mais je ne les vois pas aller au bout. Je n’y crois pas. Il faut plus de temps. Certains joueurs sont capables de la gagner. Il y a de l’expérience mais pas encore assez.»

Une compétition pas toujours rationnelle

Dans l’effectif de Laurent Blanc, deux joueurs (Maxwell, Thiago Motta) ont déjà soulevé le trophée (Alex faisait partie de l’effectif de Chelsea en 2011-2012 avant de partir à Paris en janvier). Et certains ne figuraient pas forcément dans une équipe favorite, à l’image de Thiago Motta avec l’Inter. «Ils ont la qualité pour la gagner, mais c’est tellement pas rationnel, une Ligue des champions, souffle l’ancien défenseur Didier Domi. Mais sur le papier, ils peuvent se retrouver en finale, c’est certain.»

Chez les bookmakers, seuls le Bayern, le Barça, le Real et Chelsea sont mieux cotés. Paris étant à égalité avec Dortmund et Manchester United. «Honnêtement, je mettrais bien une pièce sur eux s’emballe Oumar Dieng, autre ancien beaucoup plus confiant. Je ne serais pas du tout étonné si Paris gagnait. C’est dans leurs cordes.» Pour lui, l’adversité n’est plus la même que les années précédentes. Aucune équipe n’écrase l’Europe comme le faisait le Barça il y a deux ans. «Avec un peu de chance au tirage, ils peuvent aller au bout», conclut Vincent Guérin, oracle d’une compétition «très aléatoire.» Cela passe déjà par une bonne entrée en lice mardi soir, dans un groupe estampillé avec sarcasme «Ligue Europa». Un premier objectif qui prête moins à débat.

* Romain Scotto

 

 

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