Peut-on vraiment gagner de l'argent avec son compte Twitter?
MEDIA•Des solutions pour monétiser ses tweets se développent...Philippe Berry
De notre correspondant à Los Angeles
«Monétiser». Le mot brûle toutes les lèvres de la Silicon Valley, surtout quand il s'agit de Twitter. Son cofondateur, Biz Stone, a exclu un recours à la publicité sur Twitter.com en 2009. En revanche, rien ne vous empêche de monnayer vos tweets (ces messages de 140 signes publiés sur le site de microblogging) ou votre espace à des annonceurs.
«Monétiser». Le mot brûle toutes les lèvres de la Silicon Valley, surtout quand il s'agit de Twitter. Son cofondateur, Biz Stone, a exclu un recours à la publicité sur Twitter.com en 2009. En revanche, rien ne vous empêche de monnayer vos tweets (ces messages de 140 signes publiés sur le site de microblogging) ou votre espace à des annonceurs.
«Monétiser». Le mot brûle toutes les lèvres de la Silicon Valley, surtout quand il s'agit de Twitter. Son cofondateur, Biz Stone, a exclu un recours à la publicité sur Twitter.com en 2009. En revanche, rien ne vous empêche de monnayer vos tweets (ces messages de 140 signes publiés sur le site de microblogging) ou votre espace à des annonceurs.
En France, le phénomène est récent. TradeDoubler a lancé en septembre dernier TD social network, une offre d'affiliation pour Twitter et Facebook. Concrètement, un utilisateur peut par exemple relayer, contre paiement, les offres d'annonceurs à ses contacts, ou encore percevoir une commission si des achats iTunes sont réalisés via ses tweets. Aux Etats-Unis, qu'ils s'appellent Izea, Twittad ou TwitPub, les services jouant les intermédiaires se multiplient.
En France, le phénomène est récent. TradeDoubler a lancé en septembre dernier TD social network, une offre d'affiliation pour Twitter et Facebook. Concrètement, un utilisateur peut par exemple relayer, contre paiement, les offres d'annonceurs à ses contacts, ou encore percevoir une commission si des achats iTunes sont réalisés via ses tweets. Aux Etats-Unis, qu'ils s'appellent Izea, Twittad ou TwitPub, les services jouant les intermédiaires se multiplient.
En France, le phénomène est récent. TradeDoubler a lancé en septembre dernier TD social network, une offre d'affiliation pour Twitter et Facebook. Concrètement, un utilisateur peut par exemple relayer, contre paiement, les offres d'annonceurs à ses contacts, ou encore percevoir une commission si des achats iTunes sont réalisés via ses tweets. Aux Etats-Unis, qu'ils s'appellent Izea, Twittad ou TwitPub, les services jouant les intermédiaires se multiplient.
En France, le phénomène est récent. TradeDoubler a lancé en septembre dernier TD social network, une offre d'affiliation pour Twitter et Facebook. Concrètement, un utilisateur peut par exemple relayer, contre paiement, les offres d'annonceurs à ses contacts, ou encore percevoir une commission si des achats iTunes sont réalisés via ses tweets. Aux Etats-Unis, qu'ils s'appellent Izea, Twittad ou TwitPub, les services jouant les intermédiaires se multiplient.
En France, le phénomène est récent. TradeDoubler a lancé en septembre dernier TD social network, une offre d'affiliation pour Twitter et Facebook. Concrètement, un utilisateur peut par exemple relayer, contre paiement, les offres d'annonceurs à ses contacts, ou encore percevoir une commission si des achats iTunes sont réalisés via ses tweets. Aux Etats-Unis, qu'ils s'appellent Izea, Twittad ou TwitPub, les services jouant les intermédiaires se multiplient.
Tweet sponsorisé
Sauf que tout le monde n'a pas son décolleté pour être suivi par 375.000 personnes. Que faire avec vos malheureux 200 followers? Aux Etats-Unis, Twittad propose des campagnes beaucoup plus modestes. «La plus populaire, c'est trois messages par jour pendant sept jours», détaille à 20minutes.fr James Eliason, fondateur de cette start-up lancée il y a un an.
Sauf que tout le monde n'a pas elebuzz.com/2009/10/more-pics-from-an-old-photo-shoot/">son décolleté pour être suivi par 375.000 personnes. Que faire avec vos malheureux 200 followers? Aux Etats-Unis, Twittad propose des campagnes beaucoup plus modestes. «La plus populaire, c'est trois messages par jour pendant sept jours», détaille à 20minutes.fr James Eliason, fondateur de cette start-up lancée il y a un an.
Sauf que tout le monde n'a pas son décolleté pour être suivi par 375.000 personnes. Que faire avec vos malheureux 200 followers? Aux Etats-Unis, Twittad propose des campagnes beaucoup plus modestes. «La plus populaire, c'est trois messages par jour pendant sept jours», détaille à 20minutes.fr James Eliason, fondateur de cette start-up lancée il y a un an.
Le gain n'est pas corrélé aux nombres de clics sur la publicité. «Trop de fraude avec des robots», explique James Eliason. «Les annonceurs viennent plutôt nous voir et nous disent "on veut toucher X millions de personnes"». Que Twittad leur amène via de multiples utilisateurs et leurs followers, i>prélevant une commission de 15%. Un ordre de grandeur: si vous avez 500 suiveurs, une campagne de sept jours vous rapportera environ... 5 dollars. Loin des «50.000 à 75.000 dollars mensuels» que pourrait gagner Ashton Kutcher (roi de Twitter avec 3,7 millions de followers) «s'il se décidait à monétiser son compte via des partenariat ou du sponsoring», chiffre James Eliason.
Le gain n'est pas corrélé aux nombres de clics sur la publicité. «Trop de fraude avec des robots», explique James Eliason. «Les annonceurs viennent plutôt nous voir et nous disent "on veut toucher X millions de personnes"». Que Twittad leur amène via de multiples utilisateurs et leurs followers, prélevant une commission de 15%. Un ordre de grandeur: si vous avez 500 suiveurs, une campagne de sept jours vous rapportera environ... 5 dollars. Loin des «50.000 à 75.000 dollars mensuels» que pourrait gagner Ashton Kutcher (roi de Twitter avec 3,7 millions de followers) «s'il se décidait à monétiser son compte via des partenariat ou du sponsoring», chiffre James Eliason.
Alternatives
Pollution pour certains, de bonne guerre pour d'autres, cette pratique du <em>tweet sponsorisé fait débat. Le message «est clairement identifié avec un badge sur l'arrière plan du profil Twitter pendant la campagne, une mention 'From Twittad' avant le message, et un lien sous forme d'adresse miniaturisée http://spon.in», se défend James Eliason.
Pollution pour certains, de bonne guerre pour d'autres, cette pratique du tweet sponsorisé fait débat. Le message «est clairement identifié avec un badge sur l'arrière plan du profil Twitter pendant la campagne, une mention 'From Twittad' avant le message, et un lien sous forme d'adresse miniaturisée http://spon.in», se défend James Eliason.
Pollution pour certains, de bonne guerre pour d'autres, cette pratique du tweet sponsorisé fait débat. Le message «est clairement identifié avec un badge sur l'arrière plan du profil Twitter pendant la campagne, une mention 'From Twittad' avant le message, et un lien sous forme d'adresse miniaturisée http://spon.in», se défend James Eliason.
Darren Lee, fondateur de TwitPub, ne ne veut pas en entendre parler. «Ils polluent et diminuent la qualité» de Twitter, explique-t-il à 20minutes.fr. Sa solution? «Les contenus premium payants. Cela existe déjà pour les SMS, un utilisateur peut souscrire à des contenus exclusifs payants, comme son horoscope, des blagues ou des conseils boursiers.»
Darren Lee, fondateur de TwitPub, ne ne veut pas en entendre parler. «Ils polluent et diminuent la qualité» de Twitter, explique-t-il à 20minutes.fr. Sa solution? «Les contenus premium payants. Cela existe déjà pour les SMS, un utilisateur peut souscrire à des contenus exclusifs payants, comme son horoscope, des blagues ou des conseils boursiers.»
Deux problèmes: un tel service semble plus adapté à des entreprises qu'à des particuliers; mais surtout, 90% des participants à un sondage Cnet affirment qu'ils ne paieraient jamais pour lire des tweets, même premium. La route de la fortune s'annonce longue.
Deux problèmes: un tel service semble plus adapté à des entreprises qu'à des particuliers; mais surtout, 90% des participants à un sondage Cnet affirment qu'ils ne paieraient jamais pour lire des tweets, même premium. La route de la fortune s'annonce longue.



















