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Fillon se compare à Vercingétorix, les internautes lui donnent une leçon d’Histoire
REVUE DE TWEETS•Le candidat à l’élection Présidentielle a fait référence à la victoire de Vercingétorix à Gergovie contre Jules César…H.S. avec AFP
François Fillon, candidat de la droite à l’élection présidentielle, aime convoquer l’Histoire. Vendredi, lors d’un meeting dans le Puy-de-Dôme, il n’a pas hésité à se comparer à Vercingétorix, le chef gaulois vainqueur à Gergovie de Jules César, « pourtant le favori des sondages ». « Là-bas, il y a quelques siècles, un rebelle gaulois, Vercingétorix, infligea une défaite magistrale à Jules César… qui était pourtant le favori des sondages ! », s’est exclamé l’ex-Premier ministre, devant environ 3.000 personnes.
Une sortie immédiatement reprise sur le réseau social Twitter, entraînant de nombreux détournements et des réactions cinglantes d’opposants. Plusieurs internautes ont fait référence à une autre bataille, celle d’Alésia, qui a entraîné la défaite du chef Gaulois face à l’empereur romain.
aaa« Tout ce qui ne tue pas rend plus fort »
« Jamais » depuis le début de sa campagne, François Fillon ne s’est senti « abandonné ou découragé, malgré la série noire de coups bas » contre lui, a-t-il affirmé, se montrant assuré, à seize jours du premier tour, d’être « sur la ligne droite de l’alternance ». « Tout ce qui ne tue pas rend plus fort », a-t-il ajouté, apparaissant rasséréné par une légère remontée dans les sondages, qui le donnent cependant toujours éliminé au soir du premier tour derrière Marine Le Pen et Emmanuel Macron.
« Parmi mes concurrents, je suis le seul à vouloir un changement profond », a-t-il martelé. « Je suis venu vous apporter la liberté, mes concurrents font dans l’archaïque ou le faux moderne ». Selon lui, l’ancien ministre de l’Economie fait « beaucoup d’effort pour paraître nouveau. Mais quelle est la différence entre M. Macron et M. Hollande… à part l’apparence ? IIs sont socialistes, Ils ont gouverné ensemble, ils ont tous deux le goût des synthèses plastiques. De ces compromis qui ne débouchent nulle part », a-t-il dénoncé.
Prenant la parole avant lui, Gérard Larcher, président du Sénat, avait assuré qu’il était « le seul à pouvoir redresser la France ». Et Laurent Wauquiez, président de la région Auvergne-Rhône-Alpes, avait lancé un tonitruant : « Nous sommes le peuple de droite ! En mai, dehors les socialistes », avant d’offrir au candidat un ballon de rugby de l’ASM, le club local, « ballon qui ne retombe jamais ».



















