PSG-Chelsea: En clair, Paris a bouffé les Anglais (c'est ce que disent les stats)

FOOTBALL On l'avait deviné en regardant le match, mais bon, ça se confirme...

A.M.

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L'attaquant du PSG Zlatan Ibrahimovic contre Chelsea le 16 février 2016.
L'attaquant du PSG Zlatan Ibrahimovic contre Chelsea le 16 février 2016. — FRANCK FIFE / AFP

Finalement, il n’y a que le score (2-1) qui est un peu serré. Devant notre télé, on se doutait bien que le PSG avait bien dominé Chelsea. Et quand on regarde les stats du match, ça se confirme : Les hommes de Laurent Blanc ont marché sur ceux de Guus Hiddink. Voici le détail.

La possession : 61 % pour le PSG

Bon, c’est l’ADN de l’équipe, alors c’est un peu logique, d’autant que Chelsea, sorti de quelques séquences assez sympatoches, a globalement préféré laisser le ballon aux Parisiens. Un chiffre qui se confirme dans le nombre de passes : 688 à Paris, 371 en face. Pour vous donner une idée de la domination parisienne dans ce domaine, sachez qu’en L1, Verratti et ses petits potes tournent à 63 % de moyenne de possession de balle. Globalement, le PSG a donc autant dominé les Blues qu’il ne domine d’habitude Caen ou Troyes.

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Les frappes : 20 contre 10, mais ça ne dit pas tout

Les chiffres, on peut leur faire dire ce qu’on veut. Paris a frappé 20 fois au but. C’est assez fort, quand même, surtout quand les Londoniens l’ont fait quasiment deux fois moins souvent. Ok, mais le ratio redevient beaucoup plus équilibré quand il s’agit de parler des frappes cadrées (celles qui sont vraiment dangereuses quoi) : 8 pour Paris, 4 pour Chelsea. En clair, les Anglais ont tout misé sur quelques coups quand les Parisiens ont arrosé dans tous les sens.

Les corners : 9 pour le PSG (sans en profiter)

Chelsea a péniblement ramassé trois corners. C’est faiblard mais c’est logique quand on a aussi peu le ballon dans le camp adverse. Le PSG en a tiré neuf, c’est vraiment pas mal mais la vraie question c’est "Pour en faire quoi ?". Bah pas grand-chose en fait. Si la qualification à Stamford Bridge la saison dernière était venue de deux corners, les coéquipiers d’Angel Di Maria n’ont cette fois pas trouvé d’ouverture sur cette phase de jeu. Dommage.