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Un spectateur de la cérémonie d’ouverture des JO demande un remboursement

JO 2024 : « Une immense arnaque »… Déçu, un spectateur de la cérémonie d’ouverture demande un remboursement

Manque de visibilitéUn Breton a confié mercredi à Ouest France qu’il avait demandé au Comité d’organisation olympique (Cojo) le remboursement des 1.600 euros investis pour assister à la parade sur la Seine
Nicolas Stival

N.S.

Les quatre sacres de Léon Marchand, le record du monde à la perche d’Armand Duplantis, les deux finales de basket France – Etats-Unis… Nombreux sont les événements des derniers Jeux olympiques de Paris où le téléspectateur aurait préféré vibrer dans les tribunes plutôt que depuis son fauteuil. Pour la cérémonie d’ouverture du 26 juillet, qui plus est sous une pluie battante, c’est l’inverse.

D’ailleurs, un Breton a confié mercredi à Ouest France qu’il avait demandé au Comité d’organisation (Cojo) le remboursement des 1.600 euros investis pour assister à la parade sur la Seine, « une somme énorme, qui représentait le fruit de mon désir et de mon investissement pour cette cérémonie qui s’annonçait hors-norme », explique Jean-Christophe Seznec.

Non pas que le Costarmoricain ait été choqué comme d’autres par cet événement mémorable. Pas du tout. Seulement, posté à proximité du musée d’Orsay, il assure n’avoir « vu aucun spectacle », mais seulement « des bateaux passer au loin, dans la pénombre, non éclairés et non décorés ».

« Pris pour un gogo »

Il a donc suivi la cérémonie sur un écran posté à proximité, comme à la maison mais en payant (très cher) et les pieds humides. D’où « l’impression d’avoir été pris pour un gogo », victime d’« une immense arnaque ».

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La déception est d’autant plus vive que, en raison des actes de sabotage sur des lignes TGV – dont la sienne – le Breton a dû prendre sa voiture pour assister à la cérémonie, avec toutes les joyeusetés annexes (bouchons, difficultés de stationnement) que l’on peut imaginer.

Pour l’heure, il attend toujours le remboursement espéré. Mais son témoignage devrait parler à d’autres personnes qui ont connu le même désagrément.