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PSG, OM, OL… Voici ce qu’ils nous réservent dans le sprint final du mercato

Mercato : PSG, OM, OL… Voici ce qu’ils nous réservent dans le sprint final (ou pas)

Foot FictionLe marché des transferts fermera ses portes vendredi à 23 heures
Nicolas Stival

Nicolas Stival

Attention, nous allons entrer dans une zone de turbulences. Non, on ne parle pas de politique, mais bien de foot. Plus particulièrement de cette période juste avant la fin du mercato, où le dirigeant de club semble perdre la raison pour claquer 10 millions dans un joueur sur lequel il n’aurait même pas porté un regard quelques jours avant (ou après). Entre départs surprises et recrues inattendues, on ne devrait pas s’ennuyer en Ligue 1, notamment du côté de Paris, Marseille et Lyon.

Rien de 9 au PSG ?

Deux matchs, dix buts marqués dont quelques bijoux… Le PSG post-Mbappé baigne dans une sorte de félicité qui ferait presque oublier que ses premiers adversaires s’appelaient Le Havre et Montpellier, destinés à lutter pour leur maintien en Ligue 1.

Gonçalo Ramos s’est blessé et manquera plusieurs mois ? Et alors ? Marco Asensio peut bien jouer les faux 9 pendant que la nouvelle idole Bradley Barcola terrorise les défenses, avec Ousmane Dembélé pour le servir et Lee Kang-In pour planter un but de-ci de-là. Et puis au fait, il y a aussi Randal Kolo Muani. Donc non, pas question d’aller recruter un avant-centre avant la fin du mercato.

Bon ok, si Luis le demande gentiment à Nasser, il y a bien Memphis Depay et Wissam Ben Yedder qui poireautent, sans contrat. On ne parle même plus de Victor Osimhen, annoncé à chaque mercato pour finalement ne jamais débarquer.

Du côté des départs, c’est plus limpide. Après avoir accompagné à Orly Manuel Ugarte enrobé d’un joli paquet-cadeau, direction Manchester, il reste encore à exfiltrer l’ancien cadre Danilo Pereira mais aussi les autres indésirables Milan Skriniar, Juan Bernat et Carlos Soler.

Il ne reste plus qu’à laisser l’argent magique de la Premier League et de l’Arabie saoudite opérer. Et Paris se tient prêt à recruter portugais (pour changer) en cas de départ de Danilo et Skriniar, avec Araujo (Tomas, pas Ronald), le prometteur arrière central de Benfica. La fameuse filière portugaise…

A l’OM, le loft au centre des débats

C’est la magie du mouvement perpétuel marseillais. Quentin Merlin, arrivé au mercato de janvier, fait presque figure d’ancien prêt à raconter des histoires de Père Castor à la palanquée de recrues estivales.

Les lofteurs, eux, trottinent dans leur coin, entre deux coups de pression médiatiques pour forcer leur départ. Incontournables d’hier, Jordan Veretout et Chancel Mbemba font désormais figure de pestiférés, au côté de Samuel Gigot ou Azzedine Ounahi. Entre refus de pistes plus ou moins foireuses et difficultés à trouver preneurs en raison de leurs sympathiques salaires, tous ne seront certainement pas partis vendredi à 23 heures.

Il a un faux air d'Andy Delort, mais il s'appelle Antonio Sanabria.
Il a un faux air d'Andy Delort, mais il s'appelle Antonio Sanabria. - IPA / SIPA

Et dans l’autre sens ? L’OM n’a plus trop de temps pour remplacer Faris Moumbagna, sérieusement touché au genou, en attaque. Attention, le secteur est particulièrement propice au « panic buy », que l’on tente avec plus ou moins de succès d’exfiltrer l’hiver suivant. Après les pistes Neal Maupay, le Français d’Everton, et Mostafa Mohamed (Nantes), Foot Mercato a annoncé la piste Antonio Sanabria, attaquant paraguayen du Torino (28 ans et trois buts en 32 sélections).

A l’OL, l’amusement permanent

A l’heure où vous lisez ce texte, son contenu st sans doute caduc. Car en période de transferts, l’OL est aussi instable que la nitroglycérine. Surtout quand la saison a démarré par deux défaites sans planter un but contre Rennes (3-0) puis Monaco (0-2), au contenu encore plus inquiétant que le score.

Prenez Rayan Cherki. Donné comme partant sûr, le vice-champion olympique n’a finalement rejoint ni le PSG, ni Dortmund ni Fulham et, selon L’Equipe, il pourrait même prolonger pour réintégrer l’effectif de Pierre Sage.

Le sort de Rayan Cherki, symbole d'une politique lyonnaise difficilement lisible.
Le sort de Rayan Cherki, symbole d'une politique lyonnaise difficilement lisible. - D. Winter / SIPA

Dans l’autre sens, le départ d’Ernest Nuamah, tout juste acheté près de 30 millions après avoir été prêté par Molenbeek (propriété de John Textor, comme l’OL), semble se dessiner du côté de l’Angleterre… où Nottingham Forest (dont le président est un grand poto de Textor) et Everton (qui va être racheté par Textor) semblent prêts à dégainer une offre au prix du marché, comme par hasard. Avec les charmes de la multipropriété, on serait à peine surpris de voir Alexandre Lacazette rejoindre Botafogo d’ici vendredi soir.