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Le fils de la princesse Stéphanie de Monaco agressé contre Galatasaray

Monaco - Galatasaray : « J’ai craint pour ma vie »… Le fils de la princesse Stéphanie agressé, deux Turcs condamnés

Violences à Louis-IILouis Ducruet s’est vu prescrire des jours d’ITT après une bagarre avec des supporteurs de Galatasaray, mardi en marge du match de Ligue des champions dans la Principauté. Les deux fans turcs ont été condamnés à deux mois de prison avec sursis
Jérémy Laugier

J.Lau.

Voilà typiquement un article que l’on aurait jamais imaginé écrire un jour. On avait certes vite compris que la grande majorité des 10.000 spectateurs présents au stade Louis-II, mardi en Ligue des champions, étaient acquis à la cause de Galatasaray. Mais pas au point de songer à un épisode de violences jugé peu après en comparution immédiate, avec en victime… le fils de la princesse Stéphanie de Monaco.

En marge de la précieuse victoire européenne de l’AS Monaco (1-0), Louis Ducruet indique ainsi avoir été frappé par deux supporteurs turcs, alors qu’il se rendait aux toilettes avec deux amis juste après la rencontre. « J’ai reçu des coups de poing au visage, sur le torse, sur les bras. J’ai craint pour ma vie, j’ai eu peur d’être lynché », a expliqué en comparution immédiate le fils de la princesse, qui s’est vu prescrire entre deux et quatre jours d’ITT après les faits.

Trois ans d’interdiction de territoire monégasque

Dans des propos rapportés par Monaco-Matin, les deux supporteurs turcs se défendent d’avoir été à l’origine de cette bagarre. « Je n’ai à aucun moment été agressif et je n’ai pas porté de coups, indique l’un d’eux. L’ami de M. Ducruet s’est avancé vers moi agressivement, je l’ai repoussé. Puis M. Ducruet m’a saisi par le cou. On m’étranglait et j’ai essayé de me débattre. »

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Pour ces faits de « blessures, violences ou voies de fait volontaire ayant occasionné une ITT inférieure à huit jours », les deux fans de Galatasaray ont été condamnés à deux mois de prison avec sursis, à trois ans d’interdiction de territoire monégasque, et à 1.000 euros à verser aux victimes.