Passer au contenu principalPasser à l'en-têtePasser au pied de page
Guardiola encense le PSG et met un tir au Real après la victoire à Bernabeu

« Ça ne sera pas suffisant contre des équipes comme le PSG », prévient Guardiola après le succès face au Real

Ligue des championsPep Guardiola a averti ses joueurs qu’il faudra faire plus face à des équipes plus fortes que ce petit Real Madrid, battu (2-1) à Bernabeu mercredi en l’absence de Mbappé
Aymeric Le Gall

A.L.G.

Le Real Madrid serait-il devenu une équipe de seconde zone ? Battus par Manchester City sans qu’il n’y ait finalement grand-chose à redire, mercredi soir, dans leur antre de Santiago-Bernabeu, les Merengues ont montré qu’ils n’étaient pas la même équipe sans leur goleador Kylian Mbappé. Laissé sur le banc durant tout le match, le Français, touché au genou et au doigt, n’a pu que constater que sans lui le Real a eu toutes les peines du monde à faire le jeu, malgré la belle ouverture du score signé du revenant Rodrygo.

L’embellie n’a que peu duré et, à la suite d’un bon corner tapé par Rayan Cherki, O’Reilly surgissait pour pousser dans le but un premier ballon repoussé sur sa ligne par Courtois, avant que Haaland ne donne l’avantage aux Sky Blues sur péno après avoir subi une prise de catch du zinzin Rüdiger. Les Citizens auraient pu alourdir l’addition, mais ce court succès suffit au bonheur de Pep Guardiola, même si celui-ci avait conscience qu’il faudrait faire plus et mieux pour aller loin dans cette compétition.

L’accès à ce contenu a été bloqué afin de respecter votre choix de consentement

En cliquant sur« J’accepte », vous acceptez le dépôt de cookies par des services externes et aurez ainsi accès aux contenus de nos partenaires.

Plus d’informations sur la pagePolitique de gestion des cookies

« Bien sûr que je suis heureux, je ne minimise pas du tout le fait de gagner ici. Au contraire, c’est tellement compliqué de gagner contre le Real et encore plus au Bernabeu. Avec cette atmosphère si particulière qui fait que ça peut basculer très vite. Je suis content pour les joueurs et fier de leur investissement et débauche d’énergie. Mais pour avoir joué beaucoup de demi-finales et finales de C1, je sais qu’on doit s’améliorer et que ce niveau ne sera pas suffisant si on rencontre des équipes comme le PSG et si on veut atteindre au moins le dernier carré », a rappelé le Catalan en conférence de presse d’après-match.

Un seul être vous manque et tout est dépeuplé

Pour l’ancien coach du Barça, donc, le Real ne joue pas (encore ?) dans la cour des grands cette saison. Ça sera peut-être le cas en 2026, reste à savoir si ça sera avec ou sans Xabi Alonso. La bronca descendue des tribunes mercredi soir dit beaucoup du peu de crédit qu’il reste à l’ancien entraîneur du Bayer Leverkusen même si, pour le moment, les dirigeants n’ont pas acté son départ.

Interrogé après cette deuxième défaite de suite, Xabi Alonso a définitivement scellé la Mbappé-dépendance en conférence de presse. « Il est encore trop tôt pour dire s’il sera prêt pour dimanche [contre Alavès, en Liga], a-t-il confié. On verra au jour le jour. Mais aujourd’hui, non, il n’était visiblement pas en forme pour jouer. Sinon, il aurait joué. Et quand il n’est pas sur le terrain, son absence se fait sentir. On a eu suffisamment d’occasions de marquer ce deuxième but, mais quand ce n’est pas votre tour, peu importent vos efforts. »