Arsenal – Porto : Après l’élimination, Sergio Conceiçao accuse Arteta d’avoir « insulté » sa famille
TENSION•Le coach de Porto a porté de lourdes accusations contre son homologue d’Arsenal, victorieux aux tirs au but mardi après un match retour très serréA.L.G.
Très disputé sur le terrain, le 8e de finale retour de Ligue des champions entre Arsenal et Porto, remporté par les Gunners 4-2 aux tirs au but, l’aura aussi été sur les bancs de touche et jusqu’en conférence de presse. Après l’élimination de son équipe (1-0 à l’aller pour Porto, 1-0 mardi soir pour Arsenal), le coach portugais Sergio Conceiçao a accusé Mikel Arteta d’avoir insulté sa famille, rien que ça.
« Il s’est tourné vers notre banc pendant le match et a insulté ma famille en espagnol. Je lui ai dit que la personne qu’il avait insultée n’était plus parmi nous. Qu’il se concentre sur son équipe, qui a largement la qualité pour jouer beaucoup mieux », a déclaré l’ancien Nantais, qui avait refusé de serrer la main de son homologue à l’issue de la séance de tirs au but. Une version contestée par Arteta, qui a répondu dans la foulée qu’il ne s’était « absolument rien passé » entre eux.
Un match aller déjà tendu entre les deux hommes
A l’aller, déjà, les deux hommes s’étaient un peu frités après le premier match à Porto. Arteta jouant alors le trash talking du mauvais perdant, son équipe ayant été battue sans avoir jamais montré le visage sexy qu’on lui connaît habituellement. Pour l’Espagnol, Porto était « une équipe qui n’a aucune intention de jouer ». « Ils cassent le rythme tout le temps, il y a eu 35 ou 37 fautes dans le match. (…) Nous ne pouvions pas toucher leurs joueurs, car tout était un coup franc », avait pesté l’ancien adjoint de Guardiola à City.
Oubliant de dire que sa propre équipe n’avait pas fait non plus beaucoup d’effort pour jouer au football. Un peu à l’image du match de mardi, encore très loin des standards dans le jeu de ce que montre Arsenal chaque week-end en Premier League. Cette qualification en quarts de finale leur donnera une chance de se rattraper aux yeux de l’Europe. Et en respectant les familles.


















