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Cité dans l’affaire Epstein, Franck Ribéry va porter plainte

Affaire Epstein : Cité dans un document, Franck Ribéry va porter plainte

dossier tentaculaireL’ancien international français dénonce mardi de « fausses informations » à son égard et va porter plainte, a annoncé son avocat
Le gouvernement américain publie une vidéo d'Epstein sur des accusations d'agressions sexuelles
20 Minutes avec AFP

20 Minutes avec AFP

Une réelle implication ou un règlement de comptes ? Difficile de faire la part des choses tant le volume d’informations concernant l’affaire Epstein prend tous les jours un peu plus d’ampleur. Cette fois, c’est le nom de Franck Ribéry qui apparaît dans un document de 38 pages, anonymisé et partiellement caviardé daté de 2019.

Me Carlo Alberto Brusa dénonce dans un communiqué de « fausses informations », reprises sur les réseaux sociaux, « faisant croire qu’il serait mêlé à l’affaire Epstein ».

Dans ce document présenté comme une lettre transmise à la justice américaine qui cite de nombreux noms, il est notamment écrit que l’appartenance de Ribéry, entendu en 2010 à Paris comme témoin dans une affaire de proxénétisme aggravé, « au monde de la prostitution n’est plus à prouver » et que l’homme de 42 ans aurait « tenté de frapper » une femme alors qu’elle se trouvait « dans son jardin », dont il aurait « obtenu l’adresse ».

Franck Ribéry dément « formellement et sans réserve l’ensemble des termes proférés à son encontre dans cette lettre totalement "farfelue" fruit d’un règlement de comptes entre des personnes dont il est totalement étranger », poursuit son avocat Me Carlo Alberto Brusa.

« Lettre calomnieuse »

« Face à la gravité de ces agissements et afin de faire respecter ses droits », Franck Ribéry a décidé « d’engager des poursuites judiciaires pénales contre la personne signataire de cette lettre calomnieuse », qu’il assure avoir identifiée, « mais aussi contre celles et ceux qui continuent à puiser dans ces fausses informations contenues dans la lettre calomnieuse pour rédiger des "posts" sur les réseaux », poursuit-il.

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« La liberté d’expression ne saurait justifier la diffusion d’informations fausses, calomnieuses, injurieuses ou diffamatoires à l’encontre d’un ancien joueur professionnel qui ne demande que de vivre en paix et sérénité avec sa famille qui subit par ricochet la gravité des accusations portées à son encontre », ajoute-t-il.

Si la simple mention du nom d’une personne dans le dossier Epstein ne suppose aucun acte répréhensible a priori de sa part, de nombreuses personnalités subissent l’onde de choc de ces révélations.