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Kombouaré est « cuit et défoncé », après le maintien au forceps du FC Nantes

FC Nantes : Antoine Kombouaré est « cuit et défoncé », après le maintien au forceps des Canaris en Ligue 1

cui cui !Malgré une défaite à domicile contre Lille, dimanche soir, les Nantais ont réussi à se maintenir dans l’élite
Antoine Huot de Saint Albin

A.H. avec AFP

Une souffrance, mais, finalement, un soulagement. Un grand. Défait à domicile par Lille (1-2) dimanche, soir, le FC Nantes pouvait flipper quant à son avenir en Ligue 1, d’autant que le FC Metz menait à Strasbourg. Mais les Alsaciens, revenus de nulle part ont renversé la rencontre dans les ultimes minutes (2-1 avec des buts à la 89e et 90e+2), maintenant de facto le FCN dans l’élite.

« C’était très dur. Mais bon, c’est une énorme fierté parce que ce n’était pas gagné d’avance », a estimé Antoine Kombouaré, rappelé sur le banc des Canaris mi-mars, en remplacement de Jocelyn Gourvennec qui avait lui-même succédé à Pierre Aristouy après 13 journées. Nantes était alors 16e et barragiste virtuel après 26 journées, à la suite d’une défaite 3-1 contre… Strasbourg.

« Si le président Kita me laisse bosser deux ans… »

Kombouaré, ancien joueur formé dans la maison jaune et verte, avait déjà sauvé Nantes de la relégation lors de son premier passage comme entraîneur, en 2020-2021, avant d’emmener le club à une victoire en Coupe de France l’année suivante et en Coupe d’Europe. Mais il a trouvé que ce maintien avait été « encore plus compliqué » que le premier.

« On aimerait bien jouer tout le temps et marquer plein de buts, mais moi je suis revenu dans l’idée qu’il fallait se maintenir et on a réussi », a-t-il ajouté, reconnaissant être « fatigué » par la tension des dernières semaines. « Vous imaginez, je n’ai fait que deux mois, même pas, sept semaines, je suis cuit, je suis défoncé », a-t-il poursuivi avec son franc-parler habituel.

Mais il a aussi affiché son bonheur d’avoir sauvé « son » club où il va poursuivre sa mission. « Vous savez tous l’attachement que j’ai pour ce club, le FC Nantes. C’est pour ça que je suis très heureux, au-delà d’avoir maintenu le club, de me dire que je vais bosser pendant deux ans ici. » Enfin ça, « si le président (Waldemar) Kita me laisse bosser deux ans », a-t-il cependant immédiatement ajouté, conscient que son poste est sans doute l’un des plus précaires dans l’élite du football français.