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« Immense pression » pour les Bleues ?… L’Espagne et la Suède au top

Coupe du monde féminine 2023 : « Immense pression » pour la France ?… Espagne et Suède au top… Le journal du 11 août

FOOTBALL FEMININTout ce qu’il faut savoir de la journée de ce vendredi lors du Mondial féminin disputé en Australie et en Nouvelle-Zélande, avec les qualifications pour le dernier carré de l’Espagne et de la Suède, à la veille de l’alléchant France-Australie
Jérémy Laugier

Jérémy Laugier

L'essentiel

  • La Coupe du monde féminine de football 2023 se déroule en Australie et en Nouvelle-Zélande jusqu’au dimanche 20 août.
  • 20 Minutes vous propose chaque jour son journal du Mondial, afin de vous résumer l’actualité des Bleues d’Hervé Renard et les événements majeurs ayant eu lieu en Océanie.
  • Ce vendredi, on a assisté aux qualifications pour les demi-finales de l’Espagne et de la Suède, respectivement face aux Pays-Bas (2-1 après prolongation) et au Japon (2-1). Place désormais à cet alléchant France-Australie samedi (9 heures).

Chaque jour, tout au long de la Coupe du monde féminine en Australie et en Nouvelle-Zélande, 20 Minutes fait le point sur les faits marquants de la compétition. Ce vendredi, on s’intéresse aux qualifications dans le dernier carré de l’Espagne et de la Suède, mais aussi évidemment aux déclarations de veille de match (samedi à 9 heures) entre les camps français et australien. La pression, quelle pression ?

La Roja sauvée par la jeune Salma Paralluelo

L’Espagne a su être sacrément costaude pour filer en demi-finale de la Coupe du monde, au vu du scénario de dingo qu’elle a traversé en fin de rencontre face aux Pays-Bas. Grâce à une ouverture du score très tardive de Mariona Caldentey sur penalty (1-0, 81e), après que le VAR est venu en aide à Stéphanie Frappart, la qualif de la Roja ne faisait guère de doutes.

Mais la Néerlandaise Stefanie van der Gragt est parvenue à égaliser dans le temps additionnel (1-1, 90e+1), entraînant la sélection ibérique dans une prolongation haletante. Nettement dominatrice, l’Espagne a eu les ressources pour l’emporter grâce à un but déterminant de la jeune ailière du Barça Salma Paralluelo (19 ans). « Mon pronostic, c’est que l’Espagne va atteindre la finale, c’est une excellente équipe », prédit le sélectionneur néerlandais Andries Jonker.

Salma Paralluelo a laissé éclater sa joie, ce vendredi, après son but incroyablement décisif pour le football féminin espagnol.
Salma Paralluelo a laissé éclater sa joie, ce vendredi, après son but incroyablement décisif pour le football féminin espagnol. - Alessandra Tarantino/AP/SIPA

La Suède confirme son exploit signé contre les Américaines

Pour être du grand rendez-vous du 20 août à Sydney, les joueuses de Jorge Vilda devront se défaire de la Suède en demie. Et ce n’est pas une mince affaire de mettre à mal les partenaires de l’imposante Zecira Musovic. Souvenez-vous, celle-ci avait été héroïque durant tout le 8e de finale lors de l’exploit face à Team USA (0-0, 5-4 aux tirs au but). Les Suédoises ont confirmé cette performance en battant sans trembler le Japon (2-1), ce vendredi à Auckland, avec des buts d’Ilestedt (1-0, 32e) et d’Angeldahl (2-0, 51e sur penalty). L’indécis rendez-vous est pris pour mardi (10 heures) à Auckland.

Renard rassurant pour Bacha et Lakrar

Les bonnes nouvelles sont de la partie pour les Bleues ce vendredi. Encore légèrement incertaines, la défenseure Maëlle Lakrar, gênée à une cuisse et out contre le Maroc), ainsi que l’ailière Selma Bacha, touchée à la cheville droite, ont pu s’entraîner normalement avec le groupe. Les deux jeunes joueuses, très importantes dans le onze d’Hervé Renard depuis le début du Mondial, seront ainsi « prêtes » samedi face à l’Australie, a confirmé le sélectionneur de l’équipe de France. Aucune absence à déplorer, une montée en puissance claire et nette depuis le succès contre le Brésil (2-1), what else ?

La France « sous une immense pression » ?

Le sélectionneur suédois de l’Australie, Tony Gustavsson, a joué une partition vieille comme le monde, ce vendredi en conférence de presse. Jugez plutôt : « Je sais que c’est une opportunité énorme pour les Françaises et qu’elles seront sous une immense pression par rapport à ce qu’elles veulent réussir pendant ce tournoi. Quant à nous, on le dit depuis le début, on ne ressent même pas la pression dans le fait de jouer devant notre public. On a juste l’impression d’être portés par les supporteurs ». Mouais, on a quand même hâte de voir si les « Matildas » ne vont pas un peu se crisper en se rapprochant sérieusement de ce rêve fou de devenir championnes du monde à la maison. Rendez-vous samedi (9 heures), au cas où l’un d’entre vous aurait déjà oublié ce rendez-vous incontournable.