PSG : « Il n'y a aucun malaise » entre Mbappé et Neymar, assure Christophe Galtier

FOOTBALL L’entraîneur du PSG a tenté de dédramatiser la situation après les événements survenus dimanche dernier, au Parc des princes , contre Montpellier, entre Kylian Mbappé et Neymar

A.L.G.
Galtier et Mbappé lors de la tournée au Japon.
Galtier et Mbappé lors de la tournée au Japon. — TOSHIFUMI KITAMURA / AFP

Christophe Galtier se savait attendu ce jeudi en conférence de presse après l’épisode de la supposée embrouille entre Neymar et Mbappé pendant et après le match contre Montpellier. Et sans surprise, les questions ont fusé sur ce thème dès l’entame de la conf'. « Il n’y a aucun malaise, c’est un épiphénomène, a directement expliqué l’ancien coach lillois à deux jours du déplacement à Lille, dimanche. On s’est évidemment vu le lendemain pour aplanir les choses. Je vous le confirme avec beaucoup de sincérité, on a eu une semaine très agréable pour bien préparer le match face à Lille. J’ai apprécié chacune des séances de la semaine au cours desquelles cet épiphénomène a disparu. »

Interrogé sur l’ordre des tireurs de pénos après l’imbroglio entre Ney et Kyky dimanche dernier, Galtier a semblé vouloir donner le choix aux joueurs de s’arranger, et ce malgré l’établissement d’une hiérarchie claire des tireurs avant le match. « Elle ne peut être qu’évolutive, parce qu’elle dépend de qui est sur le terrain. Face à Montpellier, Kylian était numéro 1 et Neymar numéro 2. Il y a une interprétation ensuite sur l’ordre quand il y a un deuxième penalty, a-t-il détaillé. Il y a ce que je souhaite dans la préparation du match, qui doit être respecté, et il y a aussi la réalité du match. C’est important pour nos attaquants de marquer des buts, pour leur confiance. Mais il y a des situations de match et c’est aux joueurs d’être intelligents pour s’effacer quand il le faut pour donner confiance à des partenaires. »

Une fin de mercato compliquée

A moins de deux semaines de la clôture du marché des transferts, l’entraîneur parisien n’a pas caché que la lenteur des négociations avec les dernières cibles du PSG ne faisait pas ses affaires. On pense notamment au cas de Milan Skriniar (Inter) annoncé comme la priorité des priorités pour mettre un peu de concurrence en défense centrale et dont le dossier semble totalement bloqué par les demandes folles des Intéristes (70 millions, hors bonus), alors que le Croate n’a plus qu’un an de contrat.

« On a identifié les joueurs qui nous manquent. Il y a la réalité du marché et nous avons beaucoup de joueurs sous contrat. C’est là-dessus que le club compte sur Antero [Henrique], pour réduire le nombre de contrats. Nous échangeons tous les jours. Il y a toujours un décalage entre l’aspect économique et sportif. Nous, nous sommes pressés, nous allons bientôt enchaîner, et il ne faut pas croire que c’est simple d’intégrer un nouveau joueur. Le fait que ces joueurs n’arrivent pas nous pénalise », a-t-il concédé.